Tikehau, superbe point final!

C’est à Tikehau, un petit atoll des Tuamotu (500 habitants) que nous avons terminé ce voyage. Une fois de plus la beauté du lagon et des bandes de terre qui l’entourent nous a émerveillée.

D’après le commandant Cousteau, c’est le lagon le plus poissonneux du monde ce que notre snorkeling quotidien a confirmé. Et quelle variété!

Nous avons profité de ces derniers jours pour engranger encore d’autres images paradisiaques et peaufiner notre bronzage.

L’heure du retour a sonné et nous sommes à Papeete dans l’attente de notre avion et … des résultats des élections présidentielles américaines. C’est donc le dernier message que vous recevrez. Nous avons adoré notre voyage et espérons vous avoir permis d’en faire un petit bout, virtuellement, avec nous.

Portez-vous bien, bises et à bientôt, virtuellement ou non.

Bora Bora, la mythique

Arrivée à Bora Bora

Impossible de voyager en Polynésie sans séjourner à Bora Bora, l’incontournable, la mythique, la fameuse perle du Pacifique. Ce serait comme aller à Paris sans voir la Tour Eiffel ou à SF sans passer sur le Golden Gate Bridge!

D’aucuns disent que sa réputation est surfaite, qu’elle est trop touristique, qu’elle a perdu de son authenticité. C’est effectivement l’île la plus visitée de l’archipel et peut-être a-t-elle un peu perdu son âme? Il est vrai que nous y percevons deux facettes bien distinctes.

Coté pile, ou côté lagon, des eaux d’une transparence, d’un calme, d’une beauté incroyable parsemées de motus (ilôts) cochants toutes les cases du fantasme tropical. C’est là que se trouvent les luxueux hôtels aux bungalows sur pilotis.

C’est également dans ces eaux chaudes que l’on rencontre des raies léopards et Manta (fabuleux!) ainsi que toute la faune corallienne habituelle.

C’est là encore qu’on a la possibilité d’en apprendre davantage sur la culture polynésienne, de goûter aux spécialités locales ou encore de voir un spectacle de danses traditionnelles. Ajoutez à cela la magnifique plage de Matira et un choix de restaurants plus varié que sur les autres îles. Vous l’aurez compris, Bora Bora, c’est le paradis des touristes…

Côté face, ou côté montagne, le contraste est immense entre cette beauté et les terrains ou maisons délabrés que l’on peut voir au bord de la route. Plusieurs hôtels sont fermés, certains depuis des années et laissés à l’abandon. Il en va de même pour de nombreuses propriétés que des querelles de succession laissent inoccupées. Les terrains litigieux sont cernés de hauts murs de béton affublés de panneaux « propriété privée ». Autant vous dire que la balade sur la route côtière n’est pas des plus agréable… C’est bien dommage car le relief si caractéristique de Bora est de toute beauté et mériterait certainement notre attention.

Nous quittons Bora Bora et les îles de la société pour Rangiroa dans l’archipel des Tuamotu. Là-bas, c’est une ambiance toute différente qui nous attend. Je vous raconterai !
En attendant, un jeu des 7 erreurs entre notre arrivée en 2014 et celle-ci, sur le motu qui fait office d’aéroport.

Amusez-vous bien, portez-vous bien et grosses bises à tous.

Raiatea et Tahaa, le mini-guide

Ces deux îles ne feront peut-être pas partie de votre itinéraire lors d’un premier séjour en Polynésie (sauf pour les windsurfers au mois de juillet) mais elles valent le détour pour ceux qui ont plus de temps ou qui, comme nous, succombent au charme de ces contrées pour la seconde fois. Aucune des deux n’a de plage digne de ce nom et il vous faudra aller sur les motus (îlots sur la barrière de corail) pour trouver sable blanc et cocotiers. Cependant, plusieurs pensions ont aménagé un accès au lagon par l’intermédiaire d’un ponton ou d’une plage artificielle. Soyez-y attentifs lors du choix de votre hébergement! C’est donc un séjour actif plutôt que farniente qui vous y attend. Et voilà ce que nous vous proposons:

Raiatea, la grande et Tahaa, sa petite soeur. En bas, à gauche, c’est Bora Bora, notre prochaine étape.

Raiatea

Jour 1: La route côtière fait le tour de l’île en 98 km et vous permettra d’admirer sa beauté. Le sud, plus sauvage et authentique est vraiment superbe. Une grande variété de fleurs le long des routes rajoute des touches de couleurs aux habituels camaïeux de bleus et verts. Plusieurs points de vue ainsi qu’une balade sportive d’1 heure au belvédère vous en mettront également plein les yeux.


Raiatea, considérée comme le berceau du peuple et de la culture polynésienne, est surnommée l’île sacrée. On y visite le Marae Taputapuatea, le site archéologique le plus important de la Polynésie. Les vestiges demandent un effort d’imagination mais le cadre est magnifique.
Enfin, on s’arrête à Uturoa, en “ville” pour admirer ses fresques, manger de délicieuses pâtisseries à Bon Apetahi, sur le port, aller au marché ou encore faire du shopping! Attention, Uturoa a beau être le deuxième pôle urbain et économique de Polynésie, l’offre est très limitée et vous ne ferez pas de folies dans ses 2 petites ruelles commerçantes !

Jour 2: Place aux joies du lagon pour une ou deux plongées ou snorkeling matinales suivis d’un pique-nique sur le motu Ofetaro. On passe l’après-midi sous les cocotiers puis retour au bercail.

Jour 3: Encore une journée sportive avec la randonnée des 3 cascades qui dure 3-4 heures dans une jungle humide et glissante avec des montées si raides qu’on a besoin d’une corde pour s’assurer! On traverse des forêts de bambous et de châtaigniers aux troncs tortueux tout droit sortis du Seigneur des Anneaux. À l’arrivée, un bain très rafraîchissant dans la 3ème cascade récompense bien les plus courageux de tous ces efforts.


Si on veut/ peut rester plus longtemps, on peut remonter en kayak la Faaroa, la seule rivière navigable de Polynésie (environ 1h1/2) pour une balade paisible au milieu d’une végétation aux airs de « petite Amazonie », visiter le jardin botanique, retourner plonger…

Côté restauration, plusieurs bons choix dont le Snack Tonoi, en bord de mer avec les classiques de la cuisine locale (mahi-mahi, poisson cru au lait de coco, tartare, carpaccio, mi-cuit ou sashimi de thon, etc) ou la villa Ixora pour un dîner gourmet.

Au snack Tonoi

Un petit coup de bateau (15 à 30 minutes) vous mènera sur la sereine et magnifique Tahaa.

Jour 1: le tour de l’île (70 km) vaut vraiment la peine. Il sera ponctué par la visite d’une distillerie de rhum, d’une exploitation de vanille ainsi que d’une ferme perlière le tout dans un cadre « laid back » où simplicité et beauté vont de paire. Pour le déjeuner, la terrasse du Tahaa Maitai avec vue sur la baie sera parfaite. De toute façon, vous n’aurez pas vraiment le choix car il y a très peu de restaurants sur l’île 😉

Jour 2: Consacré au lagon, au motu Tau Tau pour un snorkeling en dérive dans le magnifique jardin de corail de l’île. On marche jusqu’à la barrière de corail puis on se met à l’eau et on se laisse porter par le courant en regardant coraux et petits poissons. Et on recommence 😊Le motu est occupé par le relais et château le Tahaa. Vous pourrez emprunter gratuitement la navette de l’hôtel en contrepartie d’un déjeuner les pieds dans le sable au bord du lagon…

Le Tahaa

Et pour ceux qui veulent / peuvent rester plus longtemps, l’île se prête bien à des balades en vélo ou kayak, au snorkeling et pourquoi pas à un peu de lecture?

Notre prochain billet vous parviendra de la mythique Bora Bora où nous nous rendrons mardi. J’espère que vous allez bien! Bonnes vacances à ceux qui en ont et bon courage à tous les autres, en particulier ceux qui subissent le couvre-feu. Ici aussi, il y a de nouvelles restrictions, notamment des groupes de 10 maximum, même pour les soirées bingo et les combats de coq! N’hésitez pas à donner de vos nouvelles.

Made in Fenua

Une courte traversée de 3 km nous a emmenés sur la superbe et sauvage Tahaa, l’île vanille.

Ses 5000 habitants se connaissent tous et l’accueil y est vraiment chaleureux. Côté lagon comme côté montagne, tout est beau, simple, apaisant. Ici, un improbable ponton mène à une cabane sur pilotis, là un coin pique-nique au bord de l’eau où l’on imagine bien les dimanches en famille, là encore, un bateau en attente de la prochaine course ou balade.

Côté montagne des mangroves, quelques cultures, une végétation dense.

Des motus (ïlots) jalonnent le récif et notre regard s’accroche souvent à l’un d’eux lorsqu’on regarde l’horizon. C’est là qu’il faut aller pour trouver des plages paradisiaques avec cocotiers, sable blanc et eaux turquoises. Un vrai bijou, cette Tahaa!

Sans surprise, on y cultive la vanille, comme sur beaucoup d’autres îles. La visite d’une ferme nous a tout appris sur cette orchidée hermaphrodite dont la pollinisation doit être faite manuellement. Nous avons également appris à bien l’utiliser. Il semble que nous étions bien trop généreux dans nos dosages…

Nous avons également visité une ferme perlière, et connaissons maintenant tous les secrets de la fameuse perle noire de Tahiti,

… ainsi qu’une rhumerie ce qui permettra à Philippe de nous préparer des bananes flambées pour notre petit dessert de ce soir!

Et ce qui me donne l’occasion de vous parler ressources et d’économie.

En Polynésie, les principales sources de revenus viennent de l’”économie bleue”: pêche, perliculture, tourisme… Cependant, elles sont insuffisantes à assurer l’autonomie des archipels et l’aide financière de la France demeure indispensable et conséquente. Le tourisme reste confidentiel, en grande partie par choix (refus des compagnies low-cost et du tourisme de masse) dans un pays au potentiel pourtant immense. En 2019, 200 000 personnes ont visité la Polynésie alors qu’il y a eu 3,5 millions de touristes à Colmar pour la même période! C’est dire! Ajoutez-y l’impact du Covid-19 (arrêt des croisières et de certaines liaisons aériennes). Autant vous dire que nous nous sentons privilégiés de pouvoir découvrir ces îles dans des conditions si idéales.

Comme tous bons visiteurs soucieux de notre impact, nous essayons de privilégier les produits locaux dans nos achats 😇. Malheureusement, force est de constater que les produits made in Fenua, ou Polynésie française, sont plus onéreux que leurs équivalents importés de France 🤨. Cela provient de coûts de production plus élevés intrinsèque au caractère insulaire et isolé de la Polynésie.

Cela étant, tout bon polynésien est performant dès le plus jeune âge, en chasse sous-marine et ouverture de noix de coco et les fruits tropicaux poussent dans tous les coins. Avec une paire de savate, un short et un tee-shirt, on a tout ce qu’il faut pour vivre ici!

Bon, à nos âges c’est un peu plus élaboré et notre Airbnb est superbe, en bord de mer, avec un petit faré “bar” et plancha. Situé à l’ouest de l’ïle, les couchers de soleil y sont superbes. Il ne manque vraiment que vous à l’heure de l’apéro! On vous donnera l’adresse ainsi que tous nos autres bons plans dans notre mini-guide Raiatea/Tahaa, dans notre prochain post.

Manuia (cheers) à tous!

Koh-Lanta, spoiler alert!

45 minutes de vol…

… et nous voilà transportés dans une île plus authentique, plus sauvage que Moorea: Raiatea. La nature y est encore plus exubérante, les montagnes volcaniques plus acérées, les espaces vierges de toute trace humaine encore plus étendus. Les organisateurs de Koh-Lanta, le “Survivor” français, ne s’y sont d’ailleurs pas trompés, puisque le tournage de la saison 2021 est en train de s’y faire, ainsi qu’à Tahaa, l’île voisine! On s’est donc mis dans le mode baroudeur au cas où ils auraient besoin de nous! 😉

L’île est assez grande (100 km de circonférence) et il y a même une “ville” portuaire, Uturoa, dans laquelle nous logeons. Elle ne compte que 3000 habitants mais c’est là que sont regroupés tous les services, magasins ainsi que quelques restaurants et surtout une délicieuse pâtisserie 😋 On peut aussi y admirer de superbes fresques réalisées lors du festival de Street Art de 2019.

Les alizés ont soufflé sans relâche depuis notre arrivée et Raiatea n’a pas de plage! Nous avons donc momentanément suspendu nos explorations sous-marines et nous sommes concentrés sur la découverte de l’île, véritable jardin botanique …

… dans un cadre sublime!

Nous suivons avec tristesse (incendies, crise sanitaire) voire stupeur (politique) les nouvelles de France et de Californie et apprécions chaque jour la chance que nous avons d’être là, au milieu de cette douceur de vivre, cette beauté. Cela ne nous empêche pas de penser bien fort à vous, de vous souhaiter un excellent week-end et de vous quitter avec ce dicton polynésien: en métropole, on a les montres; en Polynésie, on a le temps… Plein de bises!

Nos coups de ❤️ à Moorea

Peut-être que la lecture de ce blog vous aura donné envie de venir à Moorea?

En plein labeur…

On vous a mis au point un petit programme de quelques jours avec nos endroits favoris. Le voici:

Jour 1: Si vous êtes là entre juillet et octobre, aller voir et nager avec les baleines. Inoubliable!

Point de vue de Toatea, en sortant du ferry à droite

Jour 2: En voiture, scooter, vélo ou quad, faire le tour de l’île (60 km) en passant par le point de vue de Toatea, la route des ananas, le belvédère et la montagne magique (1 heure de marche pour un point de vue … magique).

Déjeuner avec vue au “Moorea tropical garden” puis s’arrêter sur une plage pour se rafraîchir, se reposer ou pour un petit snorkeling.

Déjeuner au Moorea Tropical Garden

Jour 3: Louer un kayak, paddle ou un bateau sans permis à Tip Nautic, sur la plage de l’hôtel des Tipaniers et pagayer 1/4 d’heure jusqu’au Motu (ilôt) Fareone. S’aiguiser l’appétit en faisant du snorkeling dans un très beau jardin de corail au milieu de raies et d’une multitude de poissons attirés par certains bateaux de touristes qui les nourrissent ☹️. Pagayer ensuite jusqu’au Motu Tiahura pour un déjeuner inoubliable à Coco Beach (la bien nommée 😂), les pieds dans l’eau et la tête dans les nuages. Retour sur Fareone pour un snorkeling et une sieste digestive ou l’inverse. Que du bonheur!

Jours 4, 5, 6… : Profiter des plages et de l’eau cristalline pour vous gaver de kayak, snorkeling et lecture. À Painapo, notre préférée, pour son calme et son jardin de corail ou à Temae pour sa beauté, son authenticité et son courant qui incite à de la marche sportive ou la plongée dérivante.
Pour le snorkeling, le banc de sable en face des Tipaniers avec ses raies et requins est un must! On peut nager avec les tortues près du ponton de l’ancien Club Med ou au milieu d’une faune colorée sous les bungalows du Sofitel.
Et bien sûr, randonnées et sports nautiques en tous genres sont à portée de main!


On en prend plein la vue mais les papilles ne sont pas en reste non plus! Ici, thon et Mahi-mahi sont rois, en carpaccio, tartare, sashimi ou mi-cuit et surtout dans le plat que l’on retrouve sur toutes les cartes, le délicieux “poisson cru au lait de coco”. On déjeune dans des snacks ou des roulottes (sorte de food truck sédentarisé) au bord du lagon au snack Mahana ou à Taoa Here Beach House ou dans un jardin au milieu des poules dans notre cantine “à l’heure du Sud”. La gourmandise n’est pas en reste avec des macarons (oui, oui!) à la Macaroulotte, des glaces aux parfums locaux à Lollipop ou de délicieux desserts chez Caraméline.
Pour changer un peu du poisson, Casa Vincenzo propose des pizzas fines et goûteuses et Toatoa Crêperie, au Hilton, les crêpes les plus chères du monde dans un cadre idyllique, au milieux des bungalows sur pilotis avec raies et requins qui se promènent autour de vous pendant le dîner. Une belle expérience! Enfin, on vous recommande d’aller faire un tour au restaurant Tiahura pour ses fruits de mer et poissons délicieux.


Sans oublier les fruits achetés dans des stands au bord de la route ou encore les confitures aux saveurs exotiques made in Moorea.

Côté hébergement, nous avons choisi et apprécié l’option “locations saisonnières” dans différents secteurs de l’île. Tout est disséminé et il vaut mieux avoir un moyen de transport. Cependant nous vous conseillons le secteur de la pointe Hauru au Nord-Ouest de l’île qui regroupe quelques hôtels, commerces et restaurants.

Nous quittons Moorea dimanche pour 2 semaines à Raiatea et sa petite sœur Tahaa, l’île vanille. Ça promet! Nous vous tiendrons au courant…

Bises à tous du sommet de la montagne magique!

La France, oui mais…

Après 3 semaines (eh oui, déjà…) en plein milieu du Pacifique, à 15 700 km de la métropole et à 7 500 de San Francisco, on continue d’être étonnés et d’avoir plaisir à découvrir ce coin de France à la fois si semblable et si différent de la métropole.

En fait, la Polynésie française est une collectivité d’outre-mer de la République française. Elle a son drapeau, sa monnaie, son président… Elle bénéficie d’une large autonomie par rapport à la France ainsi que de généreuses subventions de l’état que ce soit en monnaie sonnante et trébuchante, en personnel ou à travers une fiscalité très favorable. Les essais nucléaires ont laissé des séquelles et une minorité de polynésiens revendiquent toujours l’autonomie.

On y voit des images familières qui nous surprennent sous ces latitudes: l’uniforme bleu du gendarme ou celui du pompier, la cabine téléphonique de notre enfance ou encore l’enseigne du Super U où l’on va faire les courses! (Eh oui papa, comme toi 😉). Une majorité de produits sont importés de France, des fromages au cassoulet William-Saurin en passant par la purée Mousseline et le pâté Hénaff! La viande vient de Nouvelle Zélande mais les bananes, ananas ou coco sont locales. Le poisson aussi d’ailleurs! On en fait une cure pour le plus grand plaisir de Philippe 😂

On y retrouve aussi des habitudes bien françaises comme la sacro-sainte pause déjeuner, le repos dominical ou encore la baguette qui accompagne les repas! La télé diffuse les chaînes publiques de l’hexagone aux mêmes horaires qu’à Paris, ce qui n’a pas trop de sens ici car tout le monde est prêt à se coucher lorsque le film commence à 21h…

Et bien sûr, il y a la langue enrichie d’expressions tahitiennes comme “être fiu” (en avoir marre), se régaler d’escrime (la glace/ ice-cream) et bien d’autres. Sur les plages, on se retrouve entre amis et on s’installe dans l’eau avec chips et bières pour papoter pendant des heures au son de remixes technos ou d’arrangements polynésiens de chansons françaises (Stromae a la cote!) s’échappant de boomboxes (tous identiques) tonitruants.

Il est temps d’ailleurs que je vous laisse pour poursuivre nos explorations marines et terrestres. Comme vous pouvez le voir sur la photo, je me suis même fait une nouvelle copine cette semaine!

Il faut dire que nous venons de passer une semaine très sociale car nous logions dans des bungalows où l’incontournable rendez-vous quotidien apéro/coucher de soleil nous a permis de rencontrer d’autres voyageurs ainsi que des locaux et expats de Tahiti venus profiter des vacances scolaires et fuir le rythme frénétique et les embouteillages de Papeete (eh oui!). Nous avons aussi passé une très agréable journée, hier en compagnie de Ray et Cathy, des anciens de SF en poste à Papeete, que certains d’entre-vous ont rencontré.

Ce post vous parviendra alors que le week-end se termine déjà. Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une excellente semaine! A la semaine prochaine pour les “best of” de Moorea!