Quel nez! Animaux en tous genres.

Ah ! Non ! C’est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire… oh ! Dieu ! … bien des choses en somme…
En variant le ton, —par exemple, tenez :
Agressif : « moi, monsieur, si j’avais un tel nez,
Il faudrait sur le champ que je me l’amputasse ! »
Amical : « mais il doit tremper dans votre tasse :
Pour boire, faites-vous fabriquer un hanap ! »
Descriptif : « c’est un roc ! … c’est un pic… c’est un cap !
Que dis-je, c’est un cap ? … c’est une péninsule ! »…

Comme mentionné hier, nous sommes retournés à Bako et sommes revenus un peu fatigués de notre journée. C’est pourquoi nous laissons ce soir les images parler plutôt que les mots. “A picture is worth a thousand words”.

Une petite pensée pour Maryvonne, Claude, Thomas et Quentin. Le retour en bateau valait celui qui nous a ramenés de Gili à Lombok il y a de nombreuses années… Il a vraiment plu des cordes…

Moi Jane, toi Tarzan, Toi Philippe, moi Corine ou les aventuriers des grottes et cascades perdues

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Comme si une journée de marche n’avait pas suffi, on a remis ça aujourd’hui mais en variant les plaisirs.

Imaginez un décor digne des réalisations de nos amis d’ILM. Obscurité, moiteur, cris incessants des chauves-souris et autres bruits non identifiés. On n’aurait pas été surpris de voir surgir un troll ou autre gnome. Rassurez-vous, nul ne vint ! Nous étions vraiment désespérément seuls dans ces grottes merveilleuses et bien nommées, « Fairy Cave » et « Wind Cave ». Une atmosphère d’Halloween en plein m

ois de juillet, sans les squelettes mais avec des chauves-souris plein les murs et sans lumière.

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Pour continuer, une autre petite balade dans la jungle à la recherche de la Rafflesia, la plus grande fleur du monde. Malheureusement, elle avait décidé de ne pas fleurir au moment de notre passage mais on vous en met une petite photo trouvée sur le web. Ce sera certainement pour la prochaine fois même si les chances de la voir sont plutôt rares comme elle ne reste en fleur que 5 jours.

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Cela ne nous a pas empêché de poursuivre notre balade, de liane en liane et cheveux au vent (surtout Philippe) à la recherche de la cascade perdue.

Nous l’avons finalement trouvée et ce fut un bonheur. Bien que seuls, une fois de plus, nous avons quand même suivi les règles de bienséance locales

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et avons apprécié la thalasso, la beauté du site et la taille des fournis (6-7 cm !).

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On part soigner nos courbatures car demain nous retournons à Bako en espérant y trouver cette fois un sentier à la mesure de nos capacités.

Balade tropicale, Bako style

Un bus matinal, une heure de route, un p’tit tour en bateau et on change de monde. Nous nous retrouvons en plein coeur de la forêt tropicale bornéenne à Bako National Park.

On nous avait promis des petites balades faciles et envoutantes. Les 100 premeiers mètres étaient effectivement agréables.

mais Philippe a failli ne pas survivre à l‘heure qui a suivi. 30+ degrés à l’ombre, 90 % d’humidité dans l’air, plusieurs centaines de marches, quelques centaines de mètres de dénivelé. Il a presque décidé entre le premier et le second souffle, d’arrêter de fumer ! Corine quant à elle n’a pas regretté ses cours de Zumba hebdomadaires.

 

Ceci dit, nous avons persévéré pendant 7 km, tendant l’oreille à chaque bruit inconnu. Seuls sur ces sentiers, (Et oui, il n’y avait vraiment personne d’autre d’assez inconscient pour tenter cette randonnée, à l’exception d’un jeune indien qui a décidé de rester avec nous malgré la différence d’âge et de rythme notable) nous avons vu des nasiques et autres singes et une faune et une flore incroyable.

Après un dernier kilomètre au cours duquel il a fallu redescendre tout ce que nous avions monté, nous avons abouti sur une plage de rêve. C’était magnifique… Et surtout reposant ! D’autant que nous y avons trouvé un bateau pour nous ramener au point de départ.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et le soir, notre aventure en jungle n ‘était pas terminée… Petit poulet Pandan mariné dans des palmes…

 

Petite histoire de l’évolution

Il était une fois, le singe…Ou plus précisément, l’orang-outan. Espèce actuellement en voie de disparition , suite notamment à la déforestation. Fort heureusement, il existe pour eux un centre de réhabilitation à Semmengoh, à quelques kilomètres de Kuching, où nous avons pu en voir quelques uns. Deux, très précisément! N’oublions pas que ce sont quand même des bêtes sauvages…

L’homme quant à lui, n’est plus sauvage. Enfin plus vraiment. Visiblement, des piqures de rappel imagées et détaillées restent nécessaires pour bien gérer la modernité. Nous avons pris note et serons de bons citoyens. Surtout moi…

Maintenant que la leçon d’éducation à la santé est terminée, allons au marché pour exciter vos papilles et surtout les nôtres.

Qu’est ce qu’on mange bien ici! Et quelle variété…

De retour en Asie du Sud-Est

Presque un an d’interruption. L’année a été mouvementée et bien occupée. Il est temps de venir se ressourcer en Asie. Tout seuls. En amoureux 🙂

Après un voyage de 24 heures et quelques étapes, nous retrouvons l’Asie en douceur, à Kuching du côté malais de Bornéo. Ici, la vie s’écoule au rythme des averses quotidiennes et des “tambangs” sur le fleuve.

Mais ce n’est que le début. Corine vient de passer quelques heures à nous concocter des activités et je commence à m’inquiéter. Surtout que nous devrions passer dans des contrées autrefois fréquentées par des coupeurs de tête. Il en reste d’ailleurs quelques souvenirs…