Lovina-Kuta par le chemin des écoliers

Malheureusement, notre voyage s’achève et nous avons pris hier la route du retour par le chemin des écoliers afin de pouvoir admirer encore une fois les beautés de Bali sur notre chemin. Notre chauffeur, Gede Juli, nous fait découvrir quelques destinations moins connues sur la route et prend le temps de nous expliquer les traditions locales.

Première étape, un vieux temple bouddhiste, mini Borobudur qui nous a bien surpris et charmés,

Une mini thalasso dans des sources volcaniques, chaudes et sacrées,

 

 

 

 

 

 

 

Une cascade vertigineuse, un petit tour pédagogique dans une plantation de café et d’épices, un temple sur un lac à Bedugul…

 

Et des paysages plus beaux les uns que les autres.

Pour finir, une petite nuit au “Poppies” à Kuta, oasis de calme au milieu de la jungle kutaesque avec ses scooters, son trafic, ses petites “lanes”, ses bars et son bruit… Un dîner “souvenir” à Kori (beau cadre mais nourriture moyenne), bien moins bien que dans nos mémoires, mais une bonne dernière soirée entre amis quand même…

Aujourd’hui, retour à Hong Kong, ses buildings, sa chaleur étouffante, son humidité et ses “foot massages”.

Je crois que cette fois je n’y échapperai pas.

Lovina, Lovina…

Nous avons quitté Ubud pour nous rendre au Nord de Bali, à Lovina Beach, une plage de sable noir avec ses bateaux de pêcheurs, son coucher de soleil et son atmosphère “laid back” et bien moins touristique que le reste de l’île. De très belles rizières et des champs de tabac où les femmes et les hommes s’affairent sous un soleil de plomb.

Quelques journées bien reposantes avant notre départ où les seules contraintes étaient de savoir où nous nous poserions pour le coucher de soleil et où nous dînerions… Sur une plage, dans un village de pêcheurs… le choix était difficile…

 

 

 

 

Un excellent dîner au Warung Bambu à Pemaron où le “Kare” et le “”Ikan” étaient délicieux et où ces dames ont tout appris sur le pliage de serviettes. Tout cela, en savourant bien entendu quelques Bintang de derrière les fagots… Les dernières pour un petit bout de temps. Des soirées à écouter de la musique et comme il fallait s’y attendre une version acoustique et balinaise d’Hotel California qui déménageait. Le tube de ces vacances. Pas une soirée sans lui. Souvenirs, souvenirs…

Demain, départ pour Kuta…

Wild walk on the rice paddies’ side

Une bonne nuit, courte soit, mais bonne. Ouf, nous échappons au durian mûr et à l’Arak.Nous nous sommes habitués aux bruit ambiants, ou peut-être que le Vin rosé Hatten a fait son effet… Ou alors le Bouddha de la salle de bain a compris qu’il avait un rôle à jouer…

Un nouveau réveil matinal et une longue marche dans les rizières. Le soleil était au rendez-vous et les couleurs aussi. On ne se lasse pas de se promener dans ces décors somptueux et comprenons pourquoi Ubud génère tant d’artistes. Le cadre permet à l’imagination de divaguer et au talent de s’exprimer. Un autre fait remarquable, il semble que pour une bonne partie des habitants, la vie n’a pas changé, malgré, il faut le dire, le grand nombre de touristes.

On travaille toujours dur dans les rizières et surtout, on sourit toujours.

Nous nous attendions à trouver un endroit oppressant, mais la vie ici n’a rien à voir avec les plages du Sud. Une parenthèse au Lotus Cafe, pour que Corine et moi puissions nous souvenir de notre passage à Ubud il y a 25 ans. Rien ou presque rien n’a changé… Souvenirs, souvenirs.

Dans quelques jours, une cérémonie très importante aura lieu et les habitants préparent assidument des tours, des statues et des décorations qui termineront dans un feu de joie qui promet d’être gigantesque. Qu’est-ce qu’on célèbre bien les morts…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais bon, il a aussi bien fallu visiter quelques magasins (ça ne manque pas) et négocier l’achat de quelques souvenirs et autres cadeaux.

 

 

 

 

8 heures après, nous sommes de retour à la maison, sirotons un petit thé bien mérité et nous demandons où nous irons manger ce soir. Le Warung Bubu, juste au coin devra faire l’affaire car nous en avons plein les pattes…

Cacophonie paisible

Dormir au milieu des rizières à Ubud. Le rêve, n’est-ce pas? Oui, mais ce rêve s’estompe rapidement, surtout au milieu de la nuit, à 11h, 1h, 3h et 5h du matin. Le bruit de la faune locale (crapauds, poules, criquets, coqs qui n’ont pas compris que le jour se lève à 6 heures, grillons…) ne nous permet pas d’écouter pousser les bambous. Bref, une cacophonie.

Cela étant, on a mieux compris l’origine et l’inspiration des musiques balinaises (Legong, Barong) où l’harmonie dissonante des Gamelans n’a fait que nous rappeler les bruits nocturnes. Très belles danses néanmoins et quelle synchronisation…

Journée paisible quand même, passée à admirer un temple face au volcan Batur, à visiter une plantation de café où nous avons entre autres dégusté le café Luwak (café de civette), pré-digéré et rejeté par les paradoxes (civette). Une expérience gustative…Pour ceux qui ne connaissent pas, Wikipédia vous renseignera.

Après ce plein de caféine et de gingembre, nous sommes allés vers les rizières en terrasse d’Ubud où nous avons passé une heure à nous promener entre les rizières et avons pu apprécier une des beautés de Bali.

 

Ce soir, nouveau test gastronomique, le vin de Bali (Hatten). Le rosé est au frais et devrait nous permettre de passer une meilleure nuit qu’hier. Si cela ne marche pas, nous passerons à l’Arak demain à moins que ce ne soit au durian…

Dur, dur…

Que nous réservera cette nuit?

Après tout ce bleu vient le vert… After the blues, comes the green…

Enfin, nous avons le temps de nous remettre à notre blog. Quelle débauche d’énergie sur Trawangan! Matinées plongée et snorkeling, après-midi sur la plage et soirée dans les bars de Reggae… Après 30 ans, les chansons de Bob Marley n’ont pas pris une ride… Cela étant, nous mettrons quelques temps à nous remettre de l’indigestion d'”Hotel California” décliné par les musiciens locaux tous les soirs, voire plusieurs fois dans la soirée et espérons que nous trouverons une autre bière que la Bintang sur Bali.

Question du jour: savez-vous combien de navettes de bateau sont dédiés à emporter de la Bintang sur Trawangan tous les jours?

Donc, après nos dix jours sur Trawangan, nous la quittons un peu à contre coeur et avons enduré une traversée mouvementée vers Bali… Nous sommes demandés durant cette traversée comment font les bouteilles de Bintang pour ne pas exploser?

Nous sommes donc arrivés à Bali et passons du bleu au vert, ou du bleu au gris si l’on se réfère à la couleur du ciel. Un p’tit coup de blues…

Nous sommes à Ubud et redécouvrons cette ville (village) avec plaisir. Un hôtel-musée sympa le premier soir et une belle maison dans les rizières pour les jours à venir. Temples, statues, cérémonie sans oublier massages et shopping.  Et bien sûr, les rizières, du vert,du vert, du vert!

The Trawangan Lifestyle

Life on Gili Trawangan is sweet!

Nous avons quitté Bali et nous sommes rendus vers les “Gilis”, petites îles au large de Lombok à quelques 2 heures de bateau de Bali. La “Trawangan Way” ne déçoit pas. Petite île, on en fait le tour à pied en 2 heures, aucun véhicule à moteur , on se déplace à pied, à vélo ou en Cimodo , belles plages, mer turquoise, jolie maison, snorkeling, plongée, coucher de soleil romantique, soirées blues, rock ou reggae… Que du bonheur…

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous allons y passer une petite dizaine de jours et mettons, par manque de temps :-), le blog en sourdine… Allez je vous laisse, c’est l’heure de la plage.

Bali Post

Le volcan ne nous a pas empêché d’arriver à Bali, où nous avons retrouvé nos amis Jean-Marc et Sylvie et nous sommes posés à Jimbaran au Sud de l’île.

Très belle plage et belle journée passée à discuter de choses et d’autres. Belle soirée au temple d’Uluwatu avec spectacle de Keçak au coucher du soleil.

Excellent dîner de poissons et fruits de mer dans une des gargotes sur la plage de Jimbaran où la nourriture est toujours aussi bonne et la bière toujours aussi Bintang…

Quentin, je te mets aussi une petite photo de surf. Très belles vagues…

Eruption sur “Living colors”

Rien de vraiment neuf sous le soleil. Cette seconde journée à Bukanen fut comme espérée, enfin presque…

Un nouveau réveil matinal (désolé Christophe, mais c’est le rythme indonésien… Un homme averti en vaut deux :-)), des séances de plongée et de snorkeling superbes avec tortues, thons, requins, barracudas, crustacés en tout genre et des coraux d’une variété et d’une beauté à couper le souffle. On comprend mieux pourquoi un des villages de bungalows de l’île a pris le nom “living colors”.

Mais. pour rompre la monotonie, nous avons assisté à l’éruption du Mont Lokon situé à une vingtaine de kilomètres de Bunaken (la deuxième en une semaine) alors que nous nous reposions sur le bateau entre deux plongées. Impressive!

Pourrons-nous partir pour Bali demain?  Si non, nous devrons rester ici. Il faudra bien faire avec! Dur, dur…

 

 

Dur, dur…

5h40 du mat j’ai des frissons! Lever de soleil à Bunaken… Une longue journée en perspective.

Nous sommes arrivés à l’Equateur et plus précisément sur l’île de Bukanen, au Nord-Ouest des Célèbes. Après un vol et une balade en bateau, nous découvrons un petit coin de paradis…

Plongée, snorkeling et farniente.

 

 

Et dire que demain ça recommence! Dur, dur…

Leçon de choses

Un petit intermède botanique alors que nous nous rendons de Rantepao à Makassar où nous dormons avant de prendre l’avion pour Manado et sa barrière de corail… Lors de nos promenades nous avons été fascinés par la richesse de la flore locale et l’exubérance et la générosité de la nature. Du riz à tous les étages et de plusieurs couleurs (blanc, noir, brun, rouge): c’est le grenier de l’Indonésie.

Du bambou géant qui sert à tout, de la construction au transport en passant par la cuisine.
Les fruits en tous genres poussent à l’état naturel un peu partout et peuvent donc être goutés in situ. Mangues, papayes, durians (quelle odeur), fruits de la passion, “snake fruit” (une première pour nous), rambutans, mangosteen et cardamonella (une autre première)… Autrement, le café et le cacao poussent également partout et sont récoltés en continu. Une autre première, des arbres à kapok au bord des routes.

Bonne dégustation…