Medellin, la ville de l’éternel printemps

Premiers jours à Medellin, premières impressions…

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C’est immense! 2,5 millions d’habirants, des centaines de gratte-ciels, des milliers de “maisons” accrochées aux collines, du trafic…

C’est rouge-brique et vert! La ville se trouve dans la vallée d’Aburrá, à 1500m d’altitude. En fait, c’est une cuvette dont le fond est formé par la ville et les bords, verdoyants, grignotés peu à peu par les habitations.

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C’est très contrasté! Quartiers modernes, branchés, design, comme le Poblado où nous nous trouvons actuellement, vieux centre ville au fond de la “cuvette” et pauvreté le long des collines.

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On s’y déplace facilement! À pieds (on explose notre compteur de pas chaque jour), en métro, moderne et efficace, en gondoles pour rejoindre les hauteurs, en Uber … C’est jeune et dynamique! Ambiance de fête, bars, musique toute la nuit. Ça pulse!

En fait, Medellín est une ville qui se vit, plus qu’elle ne se visite. Pas grand chose à voir si ce n’est la place Botero, aux 23 sculptures, et le musée d’art exposant une bonne centaine de ses œuvres. De plus son surnom est la ville de l’éternel printemps. Avec une moyenne d’environ 24 degrés Celsius, je me réjouis d’y rester pour les 6 prochaines semaines!

Et je sais, je n’ai pas abordé le sujet “Escobar/ cartel de Medellin “ que je vous garde pour un prochain post car nous allons faire un tour “ Comuna 13: from violence to innovation “ et on en saura certainement plus ce soir. À suivre donc!

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Formes et couleurs des Andes

C’est de Salento, un petit village de 5000 habitants de la zona cafetera (grosso modo dans le centre du pays) que nous vous écrivons aujourd’hui. Nous sommes dans les Andes, à 2000 m d’altitude et la lumière est magnifique. Elle réchauffe les couleurs et c’est une véritable symphonie!

Multitude de couleurs dans les rues du village, les ponchos (surtout portés par les touristes mais quelque autochtones aussi), l’artisanat de qualité que l’on trouve dans les nombreux magasins qui bordent la rue principale….

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Camaïeu de vert des montagnes qui nous entourent ainsi que dans la vallée de Corcora que nous avons visitée aujourd’hui: palmiers de cire pouvant atteindre jusqu’à 60 m, vaches paissant dans des champs à l’herbe grasse, condors tournoyant   au gré des courants… Il faut dire que, malgré l’altitude, nous sommes tout près de l’Equateur et la végétation est luxuriante et tropicale.

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Quand aux formes, ce sont les rondeurs qui s’imposent, Botero (ou JLo?) ayant fait de nombreuses émules dans la population locale. Je risque d’avoir du mal à me fondre avec la population locale 😀

 

Déambulations dans Cartagène des Indes

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Premiers jours en Colombie, à Cartagène et premières impressions très positives: histoire, arts, musique, douceur de vivre et accueil chaleureux. Cartagène intra-muros (ou plutôt remparts) coche toutes les cases du fantasme “ville coloniale espagnole du XVI ème siècle”.

Le quartier dans lequel nous logeons, Getsemani, plus populaire, accueille quant à lui, artistes, poètes, musiciens… les murs sont couverts de graphs plus beaux les uns que les autres. Les allées étroites, les places et les trottoirs font le bonheur des joueurs de dominos, musiciens, badauds, touristes, les vendeurs de rue…Ambiance chaude tous les soirs!

 

Nous sommes au bord de la mer des Caraïbes et son influence est partout: dans les visages, la nourriture (fruits, poissons, lait de coco, fruits de mer et ceviche à gogo), les couleurs, la chaleur. La température est idéale pour les après-midi farniente au bord de la piscine, les longues soirées sur les terrasses…

Et bien sûr la salsa! Une soirée au café Havana qui a commencé par un groupe cubain, suivi d’un groupe local qui a commencé à jouer à 1:30 du matin. Le tout arrosé de mojitos à base de rhum local… ça a déhanché!