… depuis trop longtemps, la, la, la

Nous, pendant ce temps, on retourne vers notre piscine où on se demande pourquoi ils ne mettent pas de glaçons, vu qu’elle rafraichit à peine… Ceci dit, ça détend quand même bien après une journée de vélo et c’est décidé : pour les jours suivants, ce sera cheval et taxi ! On n’a vraiment plus l’âge !

En plus des temples, il y a aussi l’immense fleuve Irrawaddy et quelques scènes typiques de cette vie birmane qui va nous manquer.

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Ceci conclut les chroniques birmanes 2013. Si nous revenons dans douze ans, les choses auront probablement évolué et “The Lady” n’y aura certainement pas été pour rien!

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Demain, nous changeons de paysages et de pays et nous dirigeons vers la Thaïlande, à Koh Samui puis Koh Tao où nous commencerons les chroniques thaïlandaises.

Quand t’es dans le désert…

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Quel contraste ! D’une végétation luxuriante et humide, nous sommes passés à un climat désertique, chaud… très chaud. Ce qui ne nous a pas empêché de commencer très fort, par un périple à vélo, que nous baptisons pour l’occasion : le tour de Bagan. Première et seule étape, vu les 40 degrés à l’ombre.

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Ceci dit, découvrir (ou plutôt redécouvrir) cet endroit magique où subsistent plus de 2000 temples sur les 4000 originaux, dans cette plaine de 42 km2 est tout simplement merveilleux !

Une petite photo d’il y a 12 ans. Le site, lui, n’a pas beaucoup changé. Quant à Corine et Quentin…

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Notre balade en vélo nous amène de temples en temples, de formes et tailles différentes mais avec une harmonie unique. De plus, le fait de pouvoir encore monter sur certains temples permet de mesurer la grandeur de ce site, construit à l’époque de nos cathédrales et unique au monde. On vous laisse admirer !

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20 kilomètres à pied…

Ça use plus que les souliers, mais ça en vaut la peine.  Villages authentiques, glissades mémorables, sudation exacerbée, fatigue garantie !

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Une surprise toutefois : au détour d’un sentier, un vignoble de plusieurs dizaines d’hectares, avec, heureusement pour Philippe une terrasse de dégustation qui nous a permis de siroter  un Sauvignon blanc. Non ce n’est pas du Sancerre mais très agréable tout de même. Certainement grâce au savoir faire français du maître de chais, François. Cocorico !

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Un bon moyen de se requinquer en milieu de trek.

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6 heures de marche tout de même, en partie sous le cagnard. Heureusement que nous avions prévu une journée de pause, dans un endroit au panorama bluffant et pendant laquelle nous n’avons RIEN fait, si ce n’est un bon massage, histoire d’apaiser les douleurs de nos jambes, quinquagénaires pour certaines…

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Un 15 juillet lacustre

Comme promis hier, une idée de notre repas de fête. En fait de tapas, on a mangé des brochettes et des salades Shan accompagnées de sauces plus exotiques les unes que les autres. Le chef était effectivement exceptionnel. En effet, Philippe maitrise le BBQ, même quand il est Shan…Un bon pretexte pour y retourner ce soir pour enfin goûter aux tapas.

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Ce matin, nouveau lever aux aurores pour une balade sur le lac Inle. 20 km de bateau bruyant pour arriver dans un marché tribal rappelant les marchés du nord de la Thaïlande d’il y a 25 ans.

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Couleurs, odeurs, variété… Tout était présent ! Toujours pas de caddies mais un parking plus que plein.

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Ensuite, tournée des artisans (forgerons, orfèvres, tisseuses, fabrique de cigares et ombrelles) avec malheureusement un côté mercantile peu agréable. Le tourisme, ici à Inle, se développe très (trop) rapidement. Un peu dommage de voir qu’ils n’ont pu s’empêcher d’exhiber des femmes girafes qui ne sont pourtant pas originaires de la région. 😦

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Ceci dit, la balade sur le lac reste très agréable. Les rameurs à pied ont délaissé leur nasse au profit de filets mais conservent les gestes harmonieux résultants en une danse maritime intemporelle et gracieuse.

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Le passage au milieu de champs de tomates flottants où fermiers et fermières travaillent depuis leurs bateaux est également surprenant comme la quantité de tomates transitant sur ce lac. On se demande pourquoi il est si difficile de trouver une bonne sauce napolitaine ici ! Bye-Bye…

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La caverne d’Ali B.

Nos pérégrinations du jour nous amènent du lac Inle à Pindaya, à 2h30 de voiture, 4 heures de bus, 12 heures de cheval ou 24 heures de chars à bœufs… Vous comprendrez pourquoi nous avons choisi la voiture.DSC03933 DSC_3348 DSC_3341 DSC_3235 DSC_3232 DSC_3337

Cependant, ce n’est pas sans risque. Ici, on roule à droite mais bizarrement, le volant, lui aussi est à droite, ce qui rend tout dépassement plus que périlleux !!! Et des dépassements, il y en a, sur cette route étroite et sinueuse de montagne puisqu’elle est empruntée par toutes sortes de véhicules, y compris ceux mentionnés ci-dessus.

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Malgré tout, nous sommes arrivés à bon port, à Pindaya où nous souhaitions visiter… une autre pagode ! Mais pas n’importe laquelle. En effet, celle-ci est en fait une grotte habitée par des milliers de Bouddhas dorés et parfois noirs (plus de 9000). Un labyrinthe, des stalactites, des stalagmites et des stupas complètent le paysage. Autant vous dire que ça ne laisse pas indifférent.

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Côté humain, c’était jour de marché et les habitants des villages tribaux environnants étaient là pour faire leurs courses ou vendre leur récolte. Une sorte de Leclerc géant, à ciel ouvert où seuls manquent les caddies.

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Il faut dire que cette région est le grenier de la Birmanie et que l’odeur de chou a parfumé notre journée !

Heureusement, ce soir, nous avons prévu de fêter dignement le 14 juillet autour de tapas Shan à la sauce franco-helvétique, dans le restaurant que le guide du Routard qualifie de « meilleur de Birmanie ».

On vous racontera peut-être ça demain !

 

What a Difference a Day Makes!

Une heure de camion (sans pluie), six heures de bus et retour à la “civilisation”.

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Un petit hôtel charmant, l’Alamanda Inn, tenu par des françaises. Une connexion internet digne de ce nom qui nous permet enfin de poster nos chroniques.

Et ce soir, une douche chaude, un petit rosé bien frais, un petit tajine.

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Routard, vous avez dit routard ???

Allô, t’es un routard, t’as plus de cheveux ? Allô, Allô

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Les voyages forment la jeunesse, qu’ils disent. Et bien je peux vous dire moi qu’ils déforment la vieillesse…

On va essayer de vous raconter nos deux dernières journées… Sur la route… Malheureusement pas à la Kerouac…

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Réveil à 4 heures. Si ce n’est à cause de l’appel du Muezzin, c’est parce que le bus part à 6 heures. Il faut dire qu’ici, c’est pire qu’à Silicon Valley. La vie bat son plein à cette heure-là, parole de routard.

Quelques heures de bus dans la foulée. La Dramamine n’a malheureusement  pas encore trouvé son chemin vers les estomacs birmans…

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Un pneu crevé. On fait un « petit » arrêt forcé, le temps de changer de bus et de laisser passer le déluge…

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Le voyage vient de se rallonger de 2 heures…

Première étape terminée et maintenant, le plat de résistance : Attente de 2 heures pour voyager 45 minutes dans la benne d’un camion, histoire de passer du niveau de la mer à 1000 m. Tout ça, à ciel ouvert, sous une pluie digne des moussons indiennes.

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Allô, t’es un routard, t’as pas d’Poncho ? Allô. Allô,

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Bon, on a eu de la chance. Les pèlerins font ça à pied, eux ! Au sommet, le fameux rocher d’or, un lieu de pèlerinage sacré, auquel on accède pieds nus, comme souvent en Birmanie. Vivement la Thaïlande pour une bonne pédicure !

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De jour, il faut le dire, c’était un peu humide et embrumé.

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Mais de nuit, seuls, toujours pieds nus, dans le noir et sous la pluie,  c’était magique !

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Quelle bonne journée et heureusement qu’y a pas de cheveux, comme ça, pas besoin de shampooing. Allô !

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Hors des sentiers battus

Mawlamyine (prononcer Moulmein), à 8 heures de bus au sud-est de Yangon est une charmante bourgade qui a certainement connu des temps meilleurs, mais qui conserve néanmoins un charme particulier. Elle est coincée entre un fleuve et une colline truffée de pagodes plus belles les unes que les autres.

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Imaginez commencer la soirée par un repas traditionnel (soupe aigre-douce, riz à la noix de coco, curry de poulet et condiments à base de crevettes séchées) dans une famille birmane suivi d’une promenade digestive à mobylette, au clair de lune qui nous emmène sur une colline sombre illuminée seulement par les scintillements dorés de stupas nombreux et majestueux. Féérique…

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Mawlamyine, c’est aussi la campagne avec ses artisans, ses moines et ses lieux de pèlerinages étonnants  tels le plus grand Bouddha couché du monde, un centre de méditation prisé ou encore les grottes de Khayon.

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Une autre journée mémorable surtout grâce à la gentillesse d’Oma et d’ Hitke Hitke (prononcez Taï Taï et surtout ne cherchez pas à comprendre  🙂

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Taxi VIP pour Bilu Gyun (île des géants)

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Tout commence par un coup de scooter dans les rues de Mawlamyine (au Sud-Est du Myanmar) pour rejoindre l’embarcadère où nous embarquons, au son d’une musique bolliwoodienne, accompagnés de nos guides et amis (pas moins de 5 personnes) pour l’île de Bilu Gyun.

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Première surprise, le taxi.

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Imaginez des heures là dedans, sous un soleil de plomb et sur des routes défoncées. L’exercice du jour révèle des muscles fessiers dont nous n’avions plus conscience.

Ceci dit, les douleurs sont vite oubliées lorsque nous arrivons à l’orphelinat/ monastère où les enfants, les enseignants et les moines nous accueillent avec fleurs, chansons, remerciements et sourires. Moment d’émotion pour les 2 enseignants  que nous sommes. Un petit tour dans la salle de classe protégée et guidée par Bouddha. Une salle de classe unique, des ardoises, des bureaux à même le sol où les enfants apprennent 3 langues, 3 alphabets et pas l’ombre d’un Ipad ! Une bonne leçon d’humilité.

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On nous convie ensuite à un repas que nous partageons avec le chef du village et les moines sous les yeux curieux des cuisinières (une bonne dizaine) qui ne manquent aucun de nos faits et gestes. On nous sert le vin local (jus de raisin pétillant, sans alcool) avant la séance de photos.

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Retour  dans le taxi, accompagnés du chef du village, d’un moine et d’une dizaine d’autres personnes qui nous font découvrir les beautés de leur île.

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Comme partout en Birmanie, les stupas dorés contrastent avec le vert des rizières et le bleu du ciel. Beaucoup de chance, superbe météo en cette saison des pluies.

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Bouddha veillait sur nous !

 

 

 

 

 

Une journée pas comme les autres…

Vous le savez, nous avions dans nos valises des livres, une belle liasse de dollars et des bonbons (eh oui, et autant vous dire que ça a certainement fait plus plaisir aux enfants que les billets verts).

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Aujourd’hui, nous sommes donc allés dans un monastère/orphelinat près de Mawlamyine. Nous y avons été accueillis par les moines, les enseignantes et les enfants en chansons et autres « welcome » et « good morning ».

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Distribution des cadeaux, lectures, chansons et repas de fête au programme. Sourires et remerciements de leur part, chaud au cœur de la nôtre. Encore merci à tous ceux d’entre vous grâce à qui cette action a été possible !

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Educateurs dans l’âme, nous avons eu plaisir à passer du temps avec les enfants dans la salle de classe dans laquelle Bouddha veille. Les enfants  travaillent assidument dans leurs livres, cahiers ou sur leur ardoise, le tout dans une joyeuse cacophonie puisque les 5 niveaux se partagent la même salle !

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Un petit pincement au cœur en partant mais avec la sensation d’avoir accompli une action utile, si petite soit elle.