Moi Jane, toi Tarzan, Toi Philippe, moi Corine ou les aventuriers des grottes et cascades perdues

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Comme si une journée de marche n’avait pas suffi, on a remis ça aujourd’hui mais en variant les plaisirs.

Imaginez un décor digne des réalisations de nos amis d’ILM. Obscurité, moiteur, cris incessants des chauves-souris et autres bruits non identifiés. On n’aurait pas été surpris de voir surgir un troll ou autre gnome. Rassurez-vous, nul ne vint ! Nous étions vraiment désespérément seuls dans ces grottes merveilleuses et bien nommées, « Fairy Cave » et « Wind Cave ». Une atmosphère d’Halloween en plein m

ois de juillet, sans les squelettes mais avec des chauves-souris plein les murs et sans lumière.

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Pour continuer, une autre petite balade dans la jungle à la recherche de la Rafflesia, la plus grande fleur du monde. Malheureusement, elle avait décidé de ne pas fleurir au moment de notre passage mais on vous en met une petite photo trouvée sur le web. Ce sera certainement pour la prochaine fois même si les chances de la voir sont plutôt rares comme elle ne reste en fleur que 5 jours.

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Cela ne nous a pas empêché de poursuivre notre balade, de liane en liane et cheveux au vent (surtout Philippe) à la recherche de la cascade perdue.

Nous l’avons finalement trouvée et ce fut un bonheur. Bien que seuls, une fois de plus, nous avons quand même suivi les règles de bienséance locales

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et avons apprécié la thalasso, la beauté du site et la taille des fournis (6-7 cm !).

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On part soigner nos courbatures car demain nous retournons à Bako en espérant y trouver cette fois un sentier à la mesure de nos capacités.

Balade tropicale, Bako style

Un bus matinal, une heure de route, un p’tit tour en bateau et on change de monde. Nous nous retrouvons en plein coeur de la forêt tropicale bornéenne à Bako National Park.

On nous avait promis des petites balades faciles et envoutantes. Les 100 premeiers mètres étaient effectivement agréables.

mais Philippe a failli ne pas survivre à l‘heure qui a suivi. 30+ degrés à l’ombre, 90 % d’humidité dans l’air, plusieurs centaines de marches, quelques centaines de mètres de dénivelé. Il a presque décidé entre le premier et le second souffle, d’arrêter de fumer ! Corine quant à elle n’a pas regretté ses cours de Zumba hebdomadaires.

 

Ceci dit, nous avons persévéré pendant 7 km, tendant l’oreille à chaque bruit inconnu. Seuls sur ces sentiers, (Et oui, il n’y avait vraiment personne d’autre d’assez inconscient pour tenter cette randonnée, à l’exception d’un jeune indien qui a décidé de rester avec nous malgré la différence d’âge et de rythme notable) nous avons vu des nasiques et autres singes et une faune et une flore incroyable.

Après un dernier kilomètre au cours duquel il a fallu redescendre tout ce que nous avions monté, nous avons abouti sur une plage de rêve. C’était magnifique… Et surtout reposant ! D’autant que nous y avons trouvé un bateau pour nous ramener au point de départ.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et le soir, notre aventure en jungle n ‘était pas terminée… Petit poulet Pandan mariné dans des palmes…

 

Petite histoire de l’évolution

Il était une fois, le singe…Ou plus précisément, l’orang-outan. Espèce actuellement en voie de disparition , suite notamment à la déforestation. Fort heureusement, il existe pour eux un centre de réhabilitation à Semmengoh, à quelques kilomètres de Kuching, où nous avons pu en voir quelques uns. Deux, très précisément! N’oublions pas que ce sont quand même des bêtes sauvages…

L’homme quant à lui, n’est plus sauvage. Enfin plus vraiment. Visiblement, des piqures de rappel imagées et détaillées restent nécessaires pour bien gérer la modernité. Nous avons pris note et serons de bons citoyens. Surtout moi…

Maintenant que la leçon d’éducation à la santé est terminée, allons au marché pour exciter vos papilles et surtout les nôtres.

Qu’est ce qu’on mange bien ici! Et quelle variété…

De retour en Asie du Sud-Est

Presque un an d’interruption. L’année a été mouvementée et bien occupée. Il est temps de venir se ressourcer en Asie. Tout seuls. En amoureux 🙂

Après un voyage de 24 heures et quelques étapes, nous retrouvons l’Asie en douceur, à Kuching du côté malais de Bornéo. Ici, la vie s’écoule au rythme des averses quotidiennes et des “tambangs” sur le fleuve.

Mais ce n’est que le début. Corine vient de passer quelques heures à nous concocter des activités et je commence à m’inquiéter. Surtout que nous devrions passer dans des contrées autrefois fréquentées par des coupeurs de tête. Il en reste d’ailleurs quelques souvenirs…

When East meets West…

Macao, un nom évocateur, à consonance exotique… Pirates des mers de Chine, opium, casinos, Corto Maltese et surtout Bernard Lavilliers! C’est donc avec grand plaisir que nous sommes partis à la découverte de cette péninsule, vraiment dépaysante.

Une heure de ferry d’Hong Kong, 31 degrés à l’ombre, 65 % d’humidité, nous y voilà! Officiellement, on est en Chine mais lorsqu’on ouvre les yeux, on se retrouve dans une ville portugaise coloniale, avec ses rues pavées, ses balcons en fer forgé, ses églises et sa forteresse. Cependant, sous les arcades, Swatch, Mc Donald et autres Starbucks se succèdent. Le tout avec des enseignes en portugais et en chinois. La mondialisation dans toute sa splendeur!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Hier soir, comme promis un “foot massage”. Belle expérience, une heure de plaisir et de “Pampering” après un dîner de tapas et de Rioja… A refaire avec ou sans les tapas…

Demain nous repartons pour San Francisco et concluons donc ce premier volume des chroniques de Morningsun.

Lovina-Kuta par le chemin des écoliers

Malheureusement, notre voyage s’achève et nous avons pris hier la route du retour par le chemin des écoliers afin de pouvoir admirer encore une fois les beautés de Bali sur notre chemin. Notre chauffeur, Gede Juli, nous fait découvrir quelques destinations moins connues sur la route et prend le temps de nous expliquer les traditions locales.

Première étape, un vieux temple bouddhiste, mini Borobudur qui nous a bien surpris et charmés,

Une mini thalasso dans des sources volcaniques, chaudes et sacrées,

 

 

 

 

 

 

 

Une cascade vertigineuse, un petit tour pédagogique dans une plantation de café et d’épices, un temple sur un lac à Bedugul…

 

Et des paysages plus beaux les uns que les autres.

Pour finir, une petite nuit au “Poppies” à Kuta, oasis de calme au milieu de la jungle kutaesque avec ses scooters, son trafic, ses petites “lanes”, ses bars et son bruit… Un dîner “souvenir” à Kori (beau cadre mais nourriture moyenne), bien moins bien que dans nos mémoires, mais une bonne dernière soirée entre amis quand même…

Aujourd’hui, retour à Hong Kong, ses buildings, sa chaleur étouffante, son humidité et ses “foot massages”.

Je crois que cette fois je n’y échapperai pas.

Lovina, Lovina…

Nous avons quitté Ubud pour nous rendre au Nord de Bali, à Lovina Beach, une plage de sable noir avec ses bateaux de pêcheurs, son coucher de soleil et son atmosphère “laid back” et bien moins touristique que le reste de l’île. De très belles rizières et des champs de tabac où les femmes et les hommes s’affairent sous un soleil de plomb.

Quelques journées bien reposantes avant notre départ où les seules contraintes étaient de savoir où nous nous poserions pour le coucher de soleil et où nous dînerions… Sur une plage, dans un village de pêcheurs… le choix était difficile…

 

 

 

 

Un excellent dîner au Warung Bambu à Pemaron où le “Kare” et le “”Ikan” étaient délicieux et où ces dames ont tout appris sur le pliage de serviettes. Tout cela, en savourant bien entendu quelques Bintang de derrière les fagots… Les dernières pour un petit bout de temps. Des soirées à écouter de la musique et comme il fallait s’y attendre une version acoustique et balinaise d’Hotel California qui déménageait. Le tube de ces vacances. Pas une soirée sans lui. Souvenirs, souvenirs…

Demain, départ pour Kuta…

Wild walk on the rice paddies’ side

Une bonne nuit, courte soit, mais bonne. Ouf, nous échappons au durian mûr et à l’Arak.Nous nous sommes habitués aux bruit ambiants, ou peut-être que le Vin rosé Hatten a fait son effet… Ou alors le Bouddha de la salle de bain a compris qu’il avait un rôle à jouer…

Un nouveau réveil matinal et une longue marche dans les rizières. Le soleil était au rendez-vous et les couleurs aussi. On ne se lasse pas de se promener dans ces décors somptueux et comprenons pourquoi Ubud génère tant d’artistes. Le cadre permet à l’imagination de divaguer et au talent de s’exprimer. Un autre fait remarquable, il semble que pour une bonne partie des habitants, la vie n’a pas changé, malgré, il faut le dire, le grand nombre de touristes.

On travaille toujours dur dans les rizières et surtout, on sourit toujours.

Nous nous attendions à trouver un endroit oppressant, mais la vie ici n’a rien à voir avec les plages du Sud. Une parenthèse au Lotus Cafe, pour que Corine et moi puissions nous souvenir de notre passage à Ubud il y a 25 ans. Rien ou presque rien n’a changé… Souvenirs, souvenirs.

Dans quelques jours, une cérémonie très importante aura lieu et les habitants préparent assidument des tours, des statues et des décorations qui termineront dans un feu de joie qui promet d’être gigantesque. Qu’est-ce qu’on célèbre bien les morts…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais bon, il a aussi bien fallu visiter quelques magasins (ça ne manque pas) et négocier l’achat de quelques souvenirs et autres cadeaux.

 

 

 

 

8 heures après, nous sommes de retour à la maison, sirotons un petit thé bien mérité et nous demandons où nous irons manger ce soir. Le Warung Bubu, juste au coin devra faire l’affaire car nous en avons plein les pattes…

Cacophonie paisible

Dormir au milieu des rizières à Ubud. Le rêve, n’est-ce pas? Oui, mais ce rêve s’estompe rapidement, surtout au milieu de la nuit, à 11h, 1h, 3h et 5h du matin. Le bruit de la faune locale (crapauds, poules, criquets, coqs qui n’ont pas compris que le jour se lève à 6 heures, grillons…) ne nous permet pas d’écouter pousser les bambous. Bref, une cacophonie.

Cela étant, on a mieux compris l’origine et l’inspiration des musiques balinaises (Legong, Barong) où l’harmonie dissonante des Gamelans n’a fait que nous rappeler les bruits nocturnes. Très belles danses néanmoins et quelle synchronisation…

Journée paisible quand même, passée à admirer un temple face au volcan Batur, à visiter une plantation de café où nous avons entre autres dégusté le café Luwak (café de civette), pré-digéré et rejeté par les paradoxes (civette). Une expérience gustative…Pour ceux qui ne connaissent pas, Wikipédia vous renseignera.

Après ce plein de caféine et de gingembre, nous sommes allés vers les rizières en terrasse d’Ubud où nous avons passé une heure à nous promener entre les rizières et avons pu apprécier une des beautés de Bali.

 

Ce soir, nouveau test gastronomique, le vin de Bali (Hatten). Le rosé est au frais et devrait nous permettre de passer une meilleure nuit qu’hier. Si cela ne marche pas, nous passerons à l’Arak demain à moins que ce ne soit au durian…

Dur, dur…

Que nous réservera cette nuit?

Après tout ce bleu vient le vert… After the blues, comes the green…

Enfin, nous avons le temps de nous remettre à notre blog. Quelle débauche d’énergie sur Trawangan! Matinées plongée et snorkeling, après-midi sur la plage et soirée dans les bars de Reggae… Après 30 ans, les chansons de Bob Marley n’ont pas pris une ride… Cela étant, nous mettrons quelques temps à nous remettre de l’indigestion d'”Hotel California” décliné par les musiciens locaux tous les soirs, voire plusieurs fois dans la soirée et espérons que nous trouverons une autre bière que la Bintang sur Bali.

Question du jour: savez-vous combien de navettes de bateau sont dédiés à emporter de la Bintang sur Trawangan tous les jours?

Donc, après nos dix jours sur Trawangan, nous la quittons un peu à contre coeur et avons enduré une traversée mouvementée vers Bali… Nous sommes demandés durant cette traversée comment font les bouteilles de Bintang pour ne pas exploser?

Nous sommes donc arrivés à Bali et passons du bleu au vert, ou du bleu au gris si l’on se réfère à la couleur du ciel. Un p’tit coup de blues…

Nous sommes à Ubud et redécouvrons cette ville (village) avec plaisir. Un hôtel-musée sympa le premier soir et une belle maison dans les rizières pour les jours à venir. Temples, statues, cérémonie sans oublier massages et shopping.  Et bien sûr, les rizières, du vert,du vert, du vert!