Tout commence par un coup de scooter dans les rues de Mawlamyine (au Sud-Est du Myanmar) pour rejoindre l’embarcadère où nous embarquons, au son d’une musique bolliwoodienne, accompagnés de nos guides et amis (pas moins de 5 personnes) pour l’île de Bilu Gyun.
Première surprise, le taxi.
Imaginez des heures là dedans, sous un soleil de plomb et sur des routes défoncées. L’exercice du jour révèle des muscles fessiers dont nous n’avions plus conscience.
Ceci dit, les douleurs sont vite oubliées lorsque nous arrivons à l’orphelinat/ monastère où les enfants, les enseignants et les moines nous accueillent avec fleurs, chansons, remerciements et sourires. Moment d’émotion pour les 2 enseignants que nous sommes. Un petit tour dans la salle de classe protégée et guidée par Bouddha. Une salle de classe unique, des ardoises, des bureaux à même le sol où les enfants apprennent 3 langues, 3 alphabets et pas l’ombre d’un Ipad ! Une bonne leçon d’humilité.
On nous convie ensuite à un repas que nous partageons avec le chef du village et les moines sous les yeux curieux des cuisinières (une bonne dizaine) qui ne manquent aucun de nos faits et gestes. On nous sert le vin local (jus de raisin pétillant, sans alcool) avant la séance de photos.
Retour dans le taxi, accompagnés du chef du village, d’un moine et d’une dizaine d’autres personnes qui nous font découvrir les beautés de leur île.
Comme partout en Birmanie, les stupas dorés contrastent avec le vert des rizières et le bleu du ciel. Beaucoup de chance, superbe météo en cette saison des pluies.
Bouddha veillait sur nous !



































































































