Taxi VIP pour Bilu Gyun (île des géants)

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Tout commence par un coup de scooter dans les rues de Mawlamyine (au Sud-Est du Myanmar) pour rejoindre l’embarcadère où nous embarquons, au son d’une musique bolliwoodienne, accompagnés de nos guides et amis (pas moins de 5 personnes) pour l’île de Bilu Gyun.

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Première surprise, le taxi.

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Imaginez des heures là dedans, sous un soleil de plomb et sur des routes défoncées. L’exercice du jour révèle des muscles fessiers dont nous n’avions plus conscience.

Ceci dit, les douleurs sont vite oubliées lorsque nous arrivons à l’orphelinat/ monastère où les enfants, les enseignants et les moines nous accueillent avec fleurs, chansons, remerciements et sourires. Moment d’émotion pour les 2 enseignants  que nous sommes. Un petit tour dans la salle de classe protégée et guidée par Bouddha. Une salle de classe unique, des ardoises, des bureaux à même le sol où les enfants apprennent 3 langues, 3 alphabets et pas l’ombre d’un Ipad ! Une bonne leçon d’humilité.

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On nous convie ensuite à un repas que nous partageons avec le chef du village et les moines sous les yeux curieux des cuisinières (une bonne dizaine) qui ne manquent aucun de nos faits et gestes. On nous sert le vin local (jus de raisin pétillant, sans alcool) avant la séance de photos.

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Retour  dans le taxi, accompagnés du chef du village, d’un moine et d’une dizaine d’autres personnes qui nous font découvrir les beautés de leur île.

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Comme partout en Birmanie, les stupas dorés contrastent avec le vert des rizières et le bleu du ciel. Beaucoup de chance, superbe météo en cette saison des pluies.

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Bouddha veillait sur nous !

 

 

 

 

 

Une journée pas comme les autres…

Vous le savez, nous avions dans nos valises des livres, une belle liasse de dollars et des bonbons (eh oui, et autant vous dire que ça a certainement fait plus plaisir aux enfants que les billets verts).

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Aujourd’hui, nous sommes donc allés dans un monastère/orphelinat près de Mawlamyine. Nous y avons été accueillis par les moines, les enseignantes et les enfants en chansons et autres « welcome » et « good morning ».

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Distribution des cadeaux, lectures, chansons et repas de fête au programme. Sourires et remerciements de leur part, chaud au cœur de la nôtre. Encore merci à tous ceux d’entre vous grâce à qui cette action a été possible !

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Educateurs dans l’âme, nous avons eu plaisir à passer du temps avec les enfants dans la salle de classe dans laquelle Bouddha veille. Les enfants  travaillent assidument dans leurs livres, cahiers ou sur leur ardoise, le tout dans une joyeuse cacophonie puisque les 5 niveaux se partagent la même salle !

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Un petit pincement au cœur en partant mais avec la sensation d’avoir accompli une action utile, si petite soit elle.

Tout ce qui brille est de l’or, mais tout ne brille pas…

La pagode de Shwedagon, à Yangon, brille de tous ses feux de jour comme de nuit. Ce site religieux ne laisse pas indifférent. Les fidèles y viennent par milliers pour se recueillir. La spiritualité qu’il y règne est envoutante. On vous laisse apprécier les quelques images ci-dessous.

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Un vrai contraste avec l’état général des bâtiments et des rues de Yangon où un sacré coup de peinture serait nécessaire. Quel dommage que ce patrimoine colonial ne soit davantage mis en valeur.

Grandeur et décadence

Grandeur et décadence

Mais cela permet à cette ville de conserver une ambiance de petite bourgade avec ses marchés, ses gargotes et autres vendeurs à la sauvette que nous n’avions plus l’occasion de voir dans les capitales asiatiques.

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Progrès, vous avez dit progrès?

12 ans déjà ! C’était en 2001, et c’était notre premier voyage en Birmanie. Depuis notre dernière venue, Daw Aung San Suu Kyi a été libérée et le gouvernement semble vouloir jouer la carte de l’ouverture.

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Un effet majeur, les quelques voitures anciennes que l’on voyait en 2000 sont remplacées par trop, beaucoup trop de voitures neuves créant de ce fait des embouteillages comme on n’en voit même pas à Paris !

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Plus besoin de changer au noir, les taux officiels sont très proches des taux pratiqués sous la table. Les cartes de crédit commencent à être acceptées et les ATM fleurissent à Yangon.

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Il y a même un accès Internet décent. Enfin, presque toujours…

A quand le premier Starbucks ???

Bon, on apprécie quand même l’amélioration des standards côté nourriture et hôtellerie.

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Cela mis à part, nous avons retrouvé avec plaisir la chaleur, la pluie, les nouilles et surtout la gentillesse et les sourires des birmans.

Un nouveau type de parapluie

Un nouveau type de parapluie

Des nouilles, encore des nouilles. Il ne manque que la sauce tomate

Des nouilles, encore des nouilles. Il ne manque que la sauce tomate

Un dragon, des dragons avant de s’en retourner…

Encore un passage “routard”; 2 jours sur un bateau pour aller visiter le “Komodo National Park” au large de Flores. On devait dormir sur un matelas sur le pont mais, vu notre grand âge (!!!), nous avons eu droit à la cabine 🙂 Pas vraiment une bonne affaire en fin de compte… Ça manquait un peu d’air!

 

 

 

 

 

 

 

 

Ceci dit, nous avons vogué entre des dizaines d’iles et d’ilots pelés à souhait dont certains sont encore peuplés par les fameux dragons: énormes carnivores à la salive meurtrière (plus de 30 bactéries), aux dents acérées et au camouflage impeccable malgré leur taille (2.5 à 3.5 m).

En plus des dragons nous avons eu l’occasion de nager avec des raies manta immenses (5 à 6 m d’envergure, c’est vraiment impressionnant), des requins, des poulpes, un énorme “Halibut” et des milliers de poissons, au milieu d’un corail coloré, varié et surtout intact. Que du bonheur!

Aujourd’hui, retour sur la terre ferme pour un dernier jour de vacances en Indonésie avant d’attaquer le chemin du retour. Labuan Bajo est bien agréable et nous pourrons déguster un dernier “nasi goreng” (ou plus probablement un plat italien) après le coucher du soleil qui ici ne déçoit jamais.

Mais avant ça, un ultime massage, un peu de méditation et une petite journée sur la plage. Tout ce qui faut pour être prêts pour une année qui s’annonce intense pour l’un et sabbatique pour l’autre.

A l’année prochaine pour une nouvelle chronique. Il ne nous reste plus qu’à choisir notre destination. Mais ça, ça ne devrait pas être trop difficile.

Return to the Gilis

Un an déjà. Nous voilà de retour à Gili Trawangan, à la recherche du Trawangan lifestyle.

 

 

Pas de mauvaise surprise. La Bintang coule toujours à flots. les couchers de soleil sont toujours aussi somptueux, la mer est toujours cristalline et les cidomos transportent toujours touristes, bagages, nourriture, Bintang, béton et autres matériaux de construction mais avec un tarif fixé d’avance et uniforme. Il n’y a toujours pas de voiture et il semble qu’il n’y en aura pas pour quelques temps encore suite à la décision du chef du village qui  tolère à peine les tondeuses auto-tractées.

Une nuance néanmoins; nous sommes en plein ramadan et quelques adaptations ont été faites par les discothèques pour minimiser les bruits et ne pas déranger le muezzin qui s’en donne, vous vous en doutez, à coeur joie en cette période de jeûne.

Au niveau activité, RAS. Et pourtant, le temps passe très, très, très vite!

En dansant la balinaise…

Après ces 3 semaines plutôt spartiates à Bornéo qui nous ont humblement rappelé que l’eau chaude, l’électricité ou encore l’alimentation variée sont un luxe, nous avons retrouvé avec plaisir Bali, sa jungle touristique, ses magasins, massages, restaurants, bars, live music… l’occasion pour nous de pratiquer nos pas de balinaise.

Malgré tout ce monde, les coutumes et traditions sont toujours bien présentes, la plage de Seminyak toujours aussi belle, les vagues toujours aussi grandes, les surfeurs toujours aussi bronzés… Au hasard des rues on trouve encore des rizières, des temples, des cérémonies.

Demain, levé à l’aube et départ pour Gili Trawangan (voir le blog de l’an dernier) pour une autre petite semaine de plage et de soleil.

Le monde du silence

Quelques photos prises par des compagnons de plongée qui vous donneront une idée de la beauté des fonds sous-marins de la mer des Célèbes. Enjoy!

Changement de décor, changement de rythme.

C’est à Pulau Derawan, une petite île (on en fait le tour à pied en 45 minutes) au large de Bornéo.

Ici aussi, c’est l’authenticité qui prime. Un village de pêcheurs, pas de véhicules à moteur, des rues calmes, écrasées par la chaleur dans l’après-midi et qui s’animent le soir avec les enfants qui courent partout, des matchs de foot dans la rue principale…

Une poignée de touristes qui sont là, comme nous, pour profiter de ces eaux chaudes, calmes et transparentes et explorer la beauté de la vie sous-marine. « Snorkeling », plongée et bien sûr farniente sont au rendez-vous.

Côté frissons (et ce n’est certainement pas la température ambiante qui nous en donnera), nous avons fait du « snorkeling » dans un lac salé, aux eaux troubles, truffées de méduses. Et même quand on sait que c’est une espèce mutante qui a perdu ses pouvoirs urticants, ça reste impressionnant!

Quand on est dans une petite île perdue, la connexion internet n’est pas vraiment facile. On va donc reprendre notre position allongée et mettre le blog en sourdine pour quelques jours. 🙂

De l’assiette à la nature

Petit intermède gastronomique. Nous n’avons pas encore parlé de la vie sur le bateau mais ce ne serait pas rendre hommage à notre cuisinière et aux deux capitaines. Une famille accueillante, prévenante et efficace. Nous aurons quand même passé 4 jours sur ce « houseboat » et avons eu l’occasion de goûter grand nombre de plats locaux.

Petit déjeuner : en plus du thé au citron de Philippe préparé à tout moment avec soin, « nasi goreng » traditionnel (riz frit), beignets de bananes, omelettes, fruits, toasts…

Déjeuner et diner : un régime spécial Philippe. Tous ses plats préférés : soupe, poisson, légumes, encore du poisson, encore des légumes, encore de la soupe. Pour être tout à fait honnêtes, il y avait aussi du poulet, des fruits de mer (crevettes, crabe et calamars) du riz et des fruits. Et en plus, c’était bon ! Un exemple ci-dessous.

Ceci dit, nous sommes allés au marché ce matin et même si les étalages de fruits et légumes valent largement ceux de « Whole Foods », les poissons vivants et viandes ne passent jamais par la réfrigération et sont bien gardés par des milliers de mouches vrombissantes. Certains poissons tentent si désespérément de retrouver le fleuve, qu’ils en tombent de leur étalage !

Une fois de plus, la nature nous a surpris. Aujourd’hui, essaims énormes et haut-perchés,

orchidées sauvages noires, supposément les seules au monde et « Pitcher Plant » pour le plus grand malheur des insectes.

Quant aux hommes plus de coupeurs de têtes et pas de femmes aux longues oreilles mais une « Longhouse » encore habitée et des statues très expressives.

Notre croisière se termine. Demain, changement d’environnement. Une petite île paradisiaque nous attend 🙂