Jardin

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Aujourd’hui, j’ai fait l’école buissonnière afin de prolonger un week-end au vert, à Jardin, à environ 3h30 de bus de Medellín.

 

L’atmosphère est reposante dans cette bourgade coloniale où le temps s’écoule au rythme d’un, ou plutôt de plusieurs cafés sur une des nombreuses terrasses de la plaza. Le temps ici semble avoir une autre dimension et le siècle dernier n’a pas encore tout à fait tourné la page!

 

C’est un plaisir des yeux avec les couleurs vibrantes des balcons, portes et bas-reliefs qui contrastent joliment avec le blanc des façades. Les chaises de la plaza, peintes à la main, apportent également une touche chaleureuse au village.

 

Superbes balades dans cette nature généreuse, ponctuée de fermes et de plantations de bananes et de café. J’y ai d’aileurs joué au Juan Valdez, le Jacques Vabre local! Et dans toute cette quiétude, on a même réussi à se faire des frissons en montant dans ce téléphérique rudimentaire!!!

 

Et maintenant, retour à l’école d’espagnol pour encore 3 jours de cours. Très bonne semaine à tous!

 

!Dale Atlético Nacional !

Bonjour à tous,

Une petite parenthèse technique pour vous dire que:

– Lorsque vous recevez l’email vous informant qu’un nouveau post à été publié, Ne le lisez pas dans le mail mais cliquez sur le titre pour le lire sur le blog, avec une belle mise en page.

– Les problèmes de lecture de la vidéo sur mon post précédent “Cocorico” ont été résolus et la vidéo est maintenant disponible directement sur le site. Merci Quentin!

Et maintenant, place au sport! Bonne lecture et bonne semaine à tous!

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Un petit mot de sport, omniprésent dans la ville: espaces sportifs dans les parcs, vélibs publics et gratuits (honnêtement il faut oser vu la circulation plus que chaotique!) et tout près de chez moi, l’immense centre sportif Atanasio Girardot ayant accueilli de nombreuses rencontres internationales.

 

Plus étonnant cependant, c’est l’engouement des colombiens pour le cyclisme. Nous avons vu de nombreux cyclistes amateurs dans les Andes dont l’effort et l’équipement n’avaient  rien à envier aux “mountain bikers” de Marin County! D’ailleurs, savez-vous que le tour de Colombie (à l’image du Tour de France) partira de Medellin le 12 février?

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Mais la raison pour laquelle je vous écris ce post est pour vous parler de football. Ici, comme dans toute l’Amérique latine, c’est une affaire plus que sérieuse! Vous vous souvenez peut-être qu’ un joueur colombien a été assassiné en 94 pour avoir mis un but contre son camp!!! C’est dire…

Samedi, c’était le match d’ouverture de la saison de l’Atlético Nacional, l’équipe de Medellin et j’ai eu la chance de pouvoir y assister! Bon, le match avec son score final de 0-0 ne restera certainement pas dans les annales. L’ambiance dans les tribunes et dans le quartier avant, pendant et après la rencontre restera quant à elle longtemps gravée dans ma mémoire! Rues bondées de maillots verts, alcool et éfluves de marijuana dans tout le quartier avant et après le match… Stade de 40000 places aux 3/4 plein… Et surtout, surtout, les nombreux supporters inconditionnels, regroupés dans l’aile Sud du stade qui n’ont pas arrêté de chanter du début à la fin du match! Sacrée ambiance!

Cocorico

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La présence française à Medellin à l’air plutôt importante: lycée et alliance française, groupes francophones sur les réseaux sociaux… Avis aux amateurs!

Et d’après cet extrait du journal de 20 heures de mardi, sur TF1, il semble que la technologie française a participé à la transformation sociale de la ville. Je vous laisse regarder la vidéo. Cocorico!

 

Guatapé

Ce samedi, petite excursion à Guatapé, à 2 heures de Medellin avec un tour opérateur local et tout en espagnol! Si, si!

Premier arrêt à El Peñol, un rocher calcaire de 200 m de haut à 2000 m d’altitude, l’idée étant de gravir les 740 marches pour admirer ce magnifique paysage transformé par la construction d’un barrage hydroélectrique. Et nous l’avons fait!

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Puis, déjeuner avec vue superbe…

Enfin, visite de la petite ville de Guatapé, fondée en 1811 et joliment restaurée. Là, les maisons colorées sont agrémentées de bas-reliefs, ou zócalos, faisant office d’enseignes pour les commerces, représentant la famille ou servant simplement de décoration.

 

Une impression très agréable de balade dans un musée à ciel ouvert!

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Demain je reprends le chemin de l’école et vous, pour la plupart d’entre vous, celui du boulot. Alors, bon courage et bonne semaine à tous!

Étudiante, touriste, expat…

Alors que ma seconde semaine en solo se termine, je vais vous raconter mon quotidien d’étudiante/ touriste/ expatriée…

Je loge dans un très bel appartement, au 17ème et dernier étage d’un immeuble, dans le quartier de Laureles qui est de bon standing. Ici, les barrios sont classés de 1 à 6 selon leur niveau de confort, sécurité, accès aux services publics etc. Le quartier le plus riche, El Poblado, où séjournent les touristes et de nombreux expats est classé 6. Celui de Laureles, plus authentique, est au 5ème échelon. Ce classement définit les quartiers mais influe aussi sur le taux d’impôts à payer et les habitants des échelles 4, 5 et 6 payent des taxes servant à financer les besoins des quartiers classés de 1 à 3. Avis aux gilets jaunes 😉

Mais le grand + de ce logement est la vue superbe et sans cesse changeante de la ville dont je ne me lasse pas!

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Il est aussi à proximité du métro, d’un supermarché, de nombreux restaurants et bars (java toutes les nuits jusqu’à 3 h1/2 du matin/ boules Quies indispensables) et surtout d’Elefun, l’école dans laquelle je prends 4 heures de cours d’espagnol tous les matins.

Les après-midi sont consacrées à des cours de danse (salsa & bachata cette semaine) ou des activités culturelles organisées ou non par l’école. Sans oublier les devoirs…

Côté bouffe, la nourriture traditionnelle colombienne est à base de maïs et tout est frit: empanadas à tous les repas, féculents, sucre, sel… Bref, on ne vient pas en Colombie pour sa gastronomie.

Par contre, on se régale de fruits (et de jus) dont on trouve une variété incroyable. Il paraît qu’ici, on peut déguster un fruit différent chaque jour, pendant 1 an!

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Fort heureusement, la mondialisation est passée par là aussi et on trouve plein de restaurants offrant des cuisines plus saines à des prix défiants toute concurrence (menu du jour entre 3 et 10 $) ou encore des marchés gourmets, genre Chelsea Market à New York 😋

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Nous voilà en week-end et je vais aller explorer Guatapé demain avec ma nouvelle amie Vicky qui vient de Nouvelle Zélande. Je vous raconterai !

Bon week-end à tous!

Lumières et religion

Je ne vous apprendrai certainement rien en vous disant que plus de 90% de la population colombienne se revendique catholique. Il suffit de se promener dans les rues de Medellin pour voir des églises, des images du Christ ou encore des statues de la Vierge Marie à tous les coins de rue. En fait, chaque parc et chaque station de métro ont été doté d’une statue afin d’éviter le vandalisme. Et, avec l’aide de la police, ça marche 😉

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Bref, autant vous dire que la saison des fêtes “Navidad” est particulièrement bien fêtée ici.

Sapins et crèches un peu partout, mais surtout des millions de lumières qui font scintiller les rues et les parcs de la ville. D’après le National Geographic, Medellin fait partie du top 10 des endroits à visiter pour savourer la magie de Noël. Cependant, Strasbourg ne faisant pas partie du palmarès, je ne sais pas s’il faut les croire! 😀

Cette saison s’est clôturée lundi dernier avec la célébration de l’épiphanie qui était férié ici. Et voilà encore un record colombien, le nombre de jours officiels de congés: 21 par an d’après Wikipedia, 23 d’après un chauffeur de taxi, la grande majorité étant liée à des fêtes religieuses. Presque 2 par mois, c’est quand même pas mal! Cela étant, la plupart sont rattrapés et, pour ma part, j’ai eu cours samedi à la place de lundi…

Ma première semaine en solo à Medellin à été très occupée et très riche en rencontres et découvertes que je vous raconterai dans mon prochain post. Aujourd’hui, dimanche, la ville était vraiment calme, un grand contraste avec le tohu-bohu habituel. En fait, tout le monde était, comme moi, dans les centres commerciaux où l’on peut tout faire, que ce soit participer à une messe (célébrée au milieu des allées),  écouter un concert, manger bien sûr, faire du patin à glace (oui, oui!) et éventuellement du shopping!

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Centre commercial avec toit ouvrant et patinoire dans la douceur tropicale.

Bonne fin de week-end à tous!

Comuna 13: de la violence à l’innovation

lorsqu’on pense à Medellin, les premiers mots qui viennent en tête sont dangers, violence, drogue… Il est vrai qu’en 1991, cette ville a eu le triste privilège d’être sacrée “ville la plus dangereuse du monde”. Aujourd’hui, fort heureusement, ce taux de criminalité a baissé de 90% et, même s’il y a toujours des zones à éviter, Medellin est plus sûre que certaines villes nords-américaines. Comuna 13 était le quartier le plus violent de la cité, une zone de non-droit, et il est devenu le lieu le plus visité de la ville. Comment?

Eh bien, grâce à l’innovation et l’urbanisme social!

En effet, imaginez une colline particulièrement pentue sur laquelle sont venus s’installer anarchiquement des paysans chassés de leurs terres par la guérilla, sans emploi, ni argent. Cela a résulté en un empilement d’habitations précaires en briques et en tôle (actuellement les réfugiés vénézuéliens construisent des cabanes en bois, sur pilotis) sans espaces ni services publics, hôpitaux, écoles, routes… Bref, tous les ingrédients se trouvaient réunis pour que Pablo Escobar et son cartel puissent recruter à tour de bras et faire règner leur loi. L’escalade de la violence pendant les années de traque d’Escobar n’a pourtant pas pris fin à sa mort en 1993.

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Mort de Pablo Escobar vue par Botero

En effet, les guérilleros se sont empressés de prendre la place laissée libre et la population s’est à nouveau retrouvée entre le marteau et l’enclume, souvent forcée de choisir son camp. Et ce, jusqu’en 2002, date à laquelle le gouvernement a décidé de reprendre manu militari le contrôle de ces zones. Il aura fallu pas moins de 10 opérations, menées conjointement par l’armée et la police, pour y arriver. Une fois de plus, la population, terrorisée, a compté dans ses rangs de nombreuses victimes collatérales.

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En mémoire (d’éléphant 🙂 de l’opépation Mariscal où les habitants ont agité le drapeau blanc en signe de paix.

Cependant, le souhait du gouvernement était de donner à ces laissés pour compte les mêmes droits et possibilités que les autres habitants de Medellin. L’écoute de leurs besoins a fait ressurgir la nécessité d’une plus grande mobilité. L’urbanisme de toute la ville à été repensée dans cet optique: un métro à été construit dans la vallée de Medellin auquel succède des gondoles (oui, oui, comme au ski) pour permettre aux habitants de rejoindre les collines. De plus, dans Comuna 13, une série de 6 escalators, publics et gratuits, permet de gravir en 6 minutes et sans effort une pente raide qui nécessitait 1/2 heure d’efforts pénibles.

Bref, l’accès au centre ville qui pouvait représenter 1h30 d’efforts et de transports en commun peut se faire maintenant en une demie heure pour un coût moindre! Avec également la création de bibliothèques, d’écoles et d’autres infrastructures publiques, les résultats sont là: la criminalité est en chute libre et l’espoir renaît pour les habitants de ces quartiers.

Cet espoir, ainsi que le lourd passé de cet endroit se retrouvent dans les graphs qui couvrent chaque coin de rue, dans le hip-hop que l’on entend au détour d’un escalator ou dans les nombreuses échoppes qui commencent à jalonner ses abords.

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Et ce modèle d’urbanisme social à été primé et repris par plusieurs autres villes sud-américaines, dont Bogota.

Bien sûr, il reste un long chemin à parcourir mais la bonne direction est prise est l’espoir est là!

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Si vous voulez en savoir plus, je vous propose d’écouter cet excellent podcast ( en anglais) que m’a transmis Quentin.

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Sinon, Philippe est rentré à la maison et j’ai rejoint le bel appartement que j’occuperai pendant les 3 prochaines semaines. Je commence mes cours d’espagnol demain (aujourd’hui étant férié pour l’épiphaine) mais pense bien à vous tous qui reprenez le chemin du boulot et à ceux qui l’ont déjà fait depuis quelques jours! Bisous

 

Medellin, la ville de l’éternel printemps

Premiers jours à Medellin, premières impressions…

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C’est immense! 2,5 millions d’habirants, des centaines de gratte-ciels, des milliers de “maisons” accrochées aux collines, du trafic…

C’est rouge-brique et vert! La ville se trouve dans la vallée d’Aburrá, à 1500m d’altitude. En fait, c’est une cuvette dont le fond est formé par la ville et les bords, verdoyants, grignotés peu à peu par les habitations.

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C’est très contrasté! Quartiers modernes, branchés, design, comme le Poblado où nous nous trouvons actuellement, vieux centre ville au fond de la “cuvette” et pauvreté le long des collines.

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On s’y déplace facilement! À pieds (on explose notre compteur de pas chaque jour), en métro, moderne et efficace, en gondoles pour rejoindre les hauteurs, en Uber … C’est jeune et dynamique! Ambiance de fête, bars, musique toute la nuit. Ça pulse!

En fait, Medellín est une ville qui se vit, plus qu’elle ne se visite. Pas grand chose à voir si ce n’est la place Botero, aux 23 sculptures, et le musée d’art exposant une bonne centaine de ses œuvres. De plus son surnom est la ville de l’éternel printemps. Avec une moyenne d’environ 24 degrés Celsius, je me réjouis d’y rester pour les 6 prochaines semaines!

Et je sais, je n’ai pas abordé le sujet “Escobar/ cartel de Medellin “ que je vous garde pour un prochain post car nous allons faire un tour “ Comuna 13: from violence to innovation “ et on en saura certainement plus ce soir. À suivre donc!

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Formes et couleurs des Andes

C’est de Salento, un petit village de 5000 habitants de la zona cafetera (grosso modo dans le centre du pays) que nous vous écrivons aujourd’hui. Nous sommes dans les Andes, à 2000 m d’altitude et la lumière est magnifique. Elle réchauffe les couleurs et c’est une véritable symphonie!

Multitude de couleurs dans les rues du village, les ponchos (surtout portés par les touristes mais quelque autochtones aussi), l’artisanat de qualité que l’on trouve dans les nombreux magasins qui bordent la rue principale….

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Camaïeu de vert des montagnes qui nous entourent ainsi que dans la vallée de Corcora que nous avons visitée aujourd’hui: palmiers de cire pouvant atteindre jusqu’à 60 m, vaches paissant dans des champs à l’herbe grasse, condors tournoyant   au gré des courants… Il faut dire que, malgré l’altitude, nous sommes tout près de l’Equateur et la végétation est luxuriante et tropicale.

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Quand aux formes, ce sont les rondeurs qui s’imposent, Botero (ou JLo?) ayant fait de nombreuses émules dans la population locale. Je risque d’avoir du mal à me fondre avec la population locale 😀

 

Déambulations dans Cartagène des Indes

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Premiers jours en Colombie, à Cartagène et premières impressions très positives: histoire, arts, musique, douceur de vivre et accueil chaleureux. Cartagène intra-muros (ou plutôt remparts) coche toutes les cases du fantasme “ville coloniale espagnole du XVI ème siècle”.

Le quartier dans lequel nous logeons, Getsemani, plus populaire, accueille quant à lui, artistes, poètes, musiciens… les murs sont couverts de graphs plus beaux les uns que les autres. Les allées étroites, les places et les trottoirs font le bonheur des joueurs de dominos, musiciens, badauds, touristes, les vendeurs de rue…Ambiance chaude tous les soirs!

 

Nous sommes au bord de la mer des Caraïbes et son influence est partout: dans les visages, la nourriture (fruits, poissons, lait de coco, fruits de mer et ceviche à gogo), les couleurs, la chaleur. La température est idéale pour les après-midi farniente au bord de la piscine, les longues soirées sur les terrasses…

Et bien sûr la salsa! Une soirée au café Havana qui a commencé par un groupe cubain, suivi d’un groupe local qui a commencé à jouer à 1:30 du matin. Le tout arrosé de mojitos à base de rhum local… ça a déhanché!