Ils sont si mignons que nous ne pouvons pas nous empêcher de vous envoyer ce post, rien que pour eux!
Nous devions les voir à Punta Arenas mais l’excursion a été annulée pour cause de mauvais temps. Heureusement, nous avons eu hier une seconde opportunité de les approcher, sur l’île Martillo, dans le canal de Beagle, à 85 km d’Ushuaia.
Et quelle chance! Les manchots sont nombreux, actifs et tout près de nous! On a envie de les toucher, de les caresser mais gare! Sous leurs airs tendres à croquer, ils ne se priveront pas de mordre s’ils sont dérangés.
Par contre, on a pu les observer à souhait: les manchots de Magellan, les Papous aux pattes et becs oranges et même 2 manchots Empereurs, plutôt inattendus sur cette île. Des touristes peut-être 😉?
Et voici, en bonus, quelques vidéos. Enjoy (avec le son)!
CALIMERO
MANCHOTS DE MAGELLAN
PAPOUS ET PAS PAPOUS
Pour ce qui est du reste de nos aventures au bout du monde, ça ne va pas tarder. Excellent début de week-end à tous et à tout bientôt!
Éblouissant, majestueux, magnifique! Je manque d’adjectifs pour vous décrire ces paysages et vais donc laisser parler les images.
Los Cuernos
Nous venons de passer 3 jours fabuleux dans le Parque Nacional Torres Del Paine, au sud du Chili. Sa beauté nous a été révélée crescendo, la météo s’étant améliorée au fur et à mesure de notre séjour, jusqu’à une parfaite journée d’été, ensoleillée et sans vent, hier. Autant vous dire que Philippe s’en est donné à cœur joie pour rendre justice aux “3 Cuernos”, aux “3 Torres” emblématiques du lieu, ou encore aux nombreux lacs, rivières et cascades qui jalonnent le parc.
Côté animaux, le parc est le domaine des pumas qui se nourrissent de guanacos, des lamas sauvages symboliques de la Patagonie. Nous sommes au bout de la Cordillère des Andes et les condors planent. Quelques oiseaux ainsi qu’un martin pêcheur impressionnant par l’énergie qu’il déploie pour pêcher son repas dans la rivière, ont accompagné nos tribulations. Quant à l’autre animal emblématique de la région, de la famille des autruches, le nandu, appelé choike en Argentine, nous l’avons croisé sur la route du retour vers Puerto Natales.
La visite du parc se fait soit en randonnée de plusieurs jours, soit, comme dans les parcs nationaux américains, en voiture, avec des arrêts et balades sur les différents points de vue. Nous avons opté pour cette option, loué une voiture et c’était le début de l’aventure. La route d’une centaine de km qui traverse le parc n’est pas goudronnée. Celle qui y mène, en grande partie non plus, ce qui est fréquent en Patagonie. Ça tourne, ça monte, ça descend, c’est étroit, il y a des ornières… Le loueur nous indique comment nous garer par rapport au vent, nous montre les roches acérées sur lesquelles on va rouler… La première et unique station essence est à Puerto Natales, à 150 km du parc. Bref, c’est sportif et on a mangé beaucoup, beaucoup de poussière!
Notre hôtel, à l’entrée sud du parc, a des airs de “petite maison dans la prairie”. Chevaux et vaches se promènent en liberté, on se sent loin de tout.
Les paysages de la route “de la fin du monde” qui nous ramène à Puerto Natales ne sont d’ailleurs pas sans nous rappeler l’ouest américain. C’est immense, désertique, minéral… De rares “estancias’, des moutons qui paissent ainsi que la petite bourgade de Cerro Castillo interrompent la monotonie de la steppe.
Après cette plongée dans la nature, Puerto Natales, ses 20 000 habitants et ses 5 feux rouges, nous semble très active! Nous y apprécions la cuisine chilienne qui fait une place d’honneur aux poissons et fruits de mer et sommes heureux de nous débarrasser de la poussière accumulée dans la pampa!
Dans cette ville portuaire, faite de bric et de broc, l’architecture est inventive, variée et le recyclage, des containers notamment, se voit à tous les coins de rue.
Une excellente adresse. Merci Maryvonne!
Nous sommes dans le bus pour Punta Arenas, 3 heures plus au sud. Cette étape ne sera pas l’occasion de découvrir de grands espaces mais… surprise, surprise. On vous dira tout dans notre prochain post.
De retour à El Calafate, la météo nous promettant une journée ensoleillée, nous sommes retournés voir les glaciers, en catamaran cette fois.
Une journée entière et plus de 200 km de navigation nous ont permis d’approcher les glaciers Spegazzini, Upsala et la face nord du Perito Moreno. La magie s’est opérée à nouveau et nous ne pouvons pas nous empêcher de vous envoyer deux nouvelles séries de photos. C’est si beau!
Et celle-ci, intitulée “On The Beach” spécialement pour Greg 😅
Au fait, vous avez vu les nuages?…
Nous partons demain pour le Chili pour visiter, entre autres, le Parque Nacional Torres Del Paine. Nous vous en donnerons probablement des nouvelles en fin de semaine prochaine. Bonne suite de week-end à tous!
Un jour “patagonien” est un jour venté. Mais pas que! En Patagonie, la météo varie autant que le cours du peso argentin. C’est dire!
Arrivée sur El Chaltén
Depuis notre arrivée dans le village d’El Chaltén, nous avons troqué nos vêtements printaniers contre des polaires, bonnets et surtout des coupe-vents. Merci infiniment aux inventeurs du Gore-tex qui nous protège de la pluie et des rafales puissantes qui soufflent ici! Et pourtant, c’est l’été!
Nous sommes toujours dans le parc national des glaciers, au pied de nombreux sommets dont le mont Fitz Roy qui culmine à 3405m. El Chaltén signifie “la montagne qui fume” et tient son nom des nuages, fréquents, qui entourent ou cachent ses sommets. Mais quand ils se découvrent, que c’est beau!
On vous l’avait dit, ici c’est la capitale du trekking. Nous nous y sommes donc mis nous aussi. Cf les vidéos ci-dessous.
Laguna Torre
Fitz Roy
Chorillo Del Salto
Casa Madsen
Et même si la météo n’a pas toujours été clémente et que l’effort a été certain, la splendeur des paysages a largement compensé l’énergie que nous avons dû déployer pour effectuer ces randonnées. On vous laisse admirer…
L’autre récompense, après une journée à arpenter les sentiers, est le village d’El Chalten avec ses airs de Far West et son ambiance “station de haute montagne” malgré ses 410 m d’altitude. On y trouve quelques boutiques, les services dont on a besoin et surtout de nombreux cafés, salons de thé et restaurants dont la qualité et la variété nous ont très agréablement surpris. Nous faisons d’ailleurs une étude comparée des flans caramels ainsi que des alfajores, sorte de gros macarons dont les coques ressemblent à un sablé à la maïzena et fourrés au “dulce de leche”😋 Autant vous dire que les calories perdues sur les sentiers ont été rapidement remplacées…
Nous voilà donc sur le départ pour un retour à El Calafate. Nous reposerons nos jambes fatiguées dans le bus demain et, en principe, lors d’une croisière au milieu des glaciers après-demain 🤞🏻
Merci à tous ceux qui nous suivent et pour votre lecture et vos retours! Bises à tous!
Montagne, altitude, froid, ski? Ou encore “Chez Franchi” pour les strasbourgeois ou “La Fabrique Givrée” pour les uzétiens?
Sur la route du Perito Moreno
Eh bien, le glacier Perito Moreno, en Patagonie, nous a bien surpris! Nous sommes à 300m d’altitude, il fait une bonne vingtaine de degrés et devant nous, ce géant de glace se révèle dans toute sa splendeur. On est face à ce mastodonte dont la façade de 5 km de long et 60 m de haut gronde, craque et se fracasse à chaque fois qu’un bloc tombe dans le lago Argentino. Magnifique et impressionnant! Impressionnant aussi le fait qu’il ne rétrécisse presque pas.
Premiere impression
Une courte traversée en bateau nous permet d’approcher cette merveille et de frôler les icebergs de différentes tailles qui flottent sur le lac.
Une petite marche d’une heure nous amène à ses pieds. Chacun de nos pas nous apporte des perspectives différentes, plus belles les unes que les autres. On découvre ces bleus, improbables dans cette masse d’eau gelée, ces reliefs qui nous font penser à des orgues ou des vitraux. C’est tout simplement exceptionnel!
Toujours plus près…Blanc Azul
Notre visite se fait depuis El Calafate, une ville qui a grandi avec le tourisme. 6 000 habitants en 2010, environ 30 000 maintenant! Ici, c’est l’ambiance “camp de base”, la mode REI/ Au vieux campeur et l’architecture pensée pour la neige et les grands vents.
En ce moment, c’est le temps des cerises et les lavandes et autres roses trémières n’arrêtent pas de nous surprendre sous cette latitude.
La ville est au bord du Lac Argentino (100km de long, environ 15 de large, un autre géant), lieu de vie de nombreuses espèces d’oiseaux.
Demain, nous quittons El Calafate pour 5 jours à El Chalten le paradis du trekker… parait-il. On vous racontera!
Bonne suite de week-end à tous, que vous soyez dans les frimas français ou ailleurs dans le monde.
On le savait, découvrir les chutes d’Iguazu allait être merveilleux, grandiose, géant… Eh bien, ça l’est! Et même davantage!
Ici, tout est XXL! 275 chutes réparties sur un arc de cercle de près de 3 km, la plus grande ayant un saut de 80m. La quantité et la puissance de l’eau sont impressionnantes, le fracas est intense, la bruine presque rafraîchissante alors que nous arpentons les sentiers sous 35 degrés et 60% d’humidité…
On avait beau s’y attendre, la beauté et la grandeur de ces paysages restent saisissantes et nous ont vraiment émerveillés.
QUE D’EAU…
Ça décoiffe!
Ce à quoi nous nous attendions moins par contre est l’écrin de verdure dans lequel ces chutes viennent se nicher: la forêt tropicale. Quel bonheur de cheminer dans cette végétation luxuriante, de marcher sur cette terre généreuse, fertile et presque rouge au son des cris d’animaux largement surpassés par celui des cigales! Nous avons eu l’occasion d’apercevoir pas mal d’animaux ce qui nous a également étonné vu le nombre de touristes sur le site. Il faut croire que l’impact écologique de notre présence reste limité. Tant mieux!
Vous l’avez compris, ce voyage commence très fort! Nous partons demain pour la Patagonie et ses glaciers ce qui ne va pas manquer de provoquer un choc aussi bien thermique que visuel. On vous racontera.
Bises à tous, en espérant que ce post aura un peu réchauffé votre hiver. Et bien sûr, n’hésitez pas à faire vos commentaires. C’est toujours apprécié!
C’est à Tikehau, un petit atoll des Tuamotu (500 habitants) que nous avons terminé ce voyage. Une fois de plus la beauté du lagon et des bandes de terre qui l’entourent nous a émerveillée.
D’après le commandant Cousteau, c’est le lagon le plus poissonneux du monde ce que notre snorkeling quotidien a confirmé. Et quelle variété!
Nous avons profité de ces derniers jours pour engranger encore d’autres images paradisiaques et peaufiner notre bronzage.
L’heure du retour a sonné et nous sommes à Papeete dans l’attente de notre avion et … des résultats des élections présidentielles américaines. C’est donc le dernier message que vous recevrez. Nous avons adoré notre voyage et espérons vous avoir permis d’en faire un petit bout, virtuellement, avec nous.
Portez-vous bien, bises et à bientôt, virtuellement ou non.
Rangiroa, « Rañi » pour les intimes, le plus grand atoll des Tuamotu est particulièrement prisé des plongeurs. Ici, aucun relief, juste une série d’îlots, bout à bout, qui entourent le lagon immense. Vu d’avion, ça donne ça. Magique non?
l’îlot principal, sur lequel nous sommes, fait 12 km de long. On va d’une extrémité à l’autre du motu par une seule et unique route rectiligne. D’un côté l’océan et ses paysages sauvages, de l’autre le lagon plus calme et accueillant le long duquel s’égrainent les logements des 3000 habitants.
Ici, le ravitaillement se fait une fois par semaine, la vétérinaire passe une semaine tous les deux mois… On se sent au bout du monde malgré l’aérodrome juste à côté. On fait avec ce qu’on a. Très peu de produits frais, quasiment pas de fruits ni de légumes. La vente d’alcool est encore plus limitée que sur les autres îles dans un effort de lutte contre l’alcoolisme, fléau malheureusement très répandu, ainsi que la drogue, sur le territoire.
Horaires auxquels on peut acheter de l’alcool
Côté tourisme, nous avons pu visiter le lagon bleu, un magnifique lagon à l’intérieur du lagon: eaux turquoises, paysages de cartes postales, requins. La totale!
Plus inattendu et absolument sublime: l’île aux récifs. Un mouvement de la plaque tectonique a soulevé le corail d’1 ou 2 mètres, le temps et l’érosion ont fait le reste et le résultat est un mélange de paysages lunaires, Pamukkale et Yellowstone. Sublime!
On se baigne dans ces vasques naturelles, on y fait du snorkeling, on joue aux Robinsons en apprenant quelques techniques de survie, à savoir pêche, récolte de la noix de coco ainsi que le tressage de chapeaux et sac à main. Me voilà pro en “island fashion” 😂
Cependant, le point d’orgue de notre passage ici restera certainement notre rencontre avec les dauphins qui nous ont fait un festival de cabrioles. Émotions garanties !
Alors que j’écris ces lignes, la France s’apprête à reconfiner. Nous ne savons pas encore à quelle sauce la Polynésie sera mangée et partons demain pour Tikehau, à 60 km d’ici, la dernière étape de notre voyage. En principe… J’espère que ces quelques lignes et photos vous auront offert un moment d’évasion. Courage, bonne santé à tous et “Happy Halloween”!
Impossible de voyager en Polynésie sans séjourner à Bora Bora, l’incontournable, la mythique, la fameuse perle du Pacifique. Ce serait comme aller à Paris sans voir la Tour Eiffel ou à SF sans passer sur le Golden Gate Bridge!
D’aucuns disent que sa réputation est surfaite, qu’elle est trop touristique, qu’elle a perdu de son authenticité. C’est effectivement l’île la plus visitée de l’archipel et peut-être a-t-elle un peu perdu son âme? Il est vrai que nous y percevons deux facettes bien distinctes.
Coté pile, ou côté lagon, des eaux d’une transparence, d’un calme, d’une beauté incroyable parsemées de motus (ilôts) cochants toutes les cases du fantasme tropical. C’est là que se trouvent les luxueux hôtels aux bungalows sur pilotis.
C’est également dans ces eaux chaudes que l’on rencontre des raies léopards et Manta (fabuleux!) ainsi que toute la faune corallienne habituelle.
C’est là encore qu’on a la possibilité d’en apprendre davantage sur la culture polynésienne, de goûter aux spécialités locales ou encore de voir un spectacle de danses traditionnelles. Ajoutez à cela la magnifique plage de Matira et un choix de restaurants plus varié que sur les autres îles. Vous l’aurez compris, Bora Bora, c’est le paradis des touristes…
Côté face, ou côté montagne, le contraste est immense entre cette beauté et les terrains ou maisons délabrés que l’on peut voir au bord de la route. Plusieurs hôtels sont fermés, certains depuis des années et laissés à l’abandon. Il en va de même pour de nombreuses propriétés que des querelles de succession laissent inoccupées. Les terrains litigieux sont cernés de hauts murs de béton affublés de panneaux « propriété privée ». Autant vous dire que la balade sur la route côtière n’est pas des plus agréable… C’est bien dommage car le relief si caractéristique de Bora est de toute beauté et mériterait certainement notre attention.
Nous quittons Bora Bora et les îles de la société pour Rangiroa dans l’archipel des Tuamotu. Là-bas, c’est une ambiance toute différente qui nous attend. Je vous raconterai ! En attendant, un jeu des 7 erreurs entre notre arrivée en 2014 et celle-ci, sur le motu qui fait office d’aéroport.
Amusez-vous bien, portez-vous bien et grosses bises à tous.
Ces deux îles ne feront peut-être pas partie de votre itinéraire lors d’un premier séjour en Polynésie (sauf pour les windsurfers au mois de juillet) mais elles valent le détour pour ceux qui ont plus de temps ou qui, comme nous, succombent au charme de ces contrées pour la seconde fois. Aucune des deux n’a de plage digne de ce nom et il vous faudra aller sur les motus (îlots sur la barrière de corail) pour trouver sable blanc et cocotiers. Cependant, plusieurs pensions ont aménagé un accès au lagon par l’intermédiaire d’un ponton ou d’une plage artificielle. Soyez-y attentifs lors du choix de votre hébergement! C’est donc un séjour actif plutôt que farniente qui vous y attend. Et voilà ce que nous vous proposons:
Raiatea, la grande et Tahaa, sa petite soeur. En bas, à gauche, c’est Bora Bora, notre prochaine étape.
Raiatea
Jour 1: La route côtière fait le tour de l’île en 98 km et vous permettra d’admirer sa beauté. Le sud, plus sauvage et authentique est vraiment superbe. Une grande variété de fleurs le long des routes rajoute des touches de couleurs aux habituels camaïeux de bleus et verts. Plusieurs points de vue ainsi qu’une balade sportive d’1 heure au belvédère vous en mettront également plein les yeux.
Raiatea, considérée comme le berceau du peuple et de la culture polynésienne, est surnommée l’île sacrée. On y visite le Marae Taputapuatea, le site archéologique le plus important de la Polynésie. Les vestiges demandent un effort d’imagination mais le cadre est magnifique. Enfin, on s’arrête à Uturoa, en “ville” pour admirer ses fresques, manger de délicieuses pâtisseries à Bon Apetahi, sur le port, aller au marché ou encore faire du shopping! Attention, Uturoa a beau être le deuxième pôle urbain et économique de Polynésie, l’offre est très limitée et vous ne ferez pas de folies dans ses 2 petites ruelles commerçantes !
Jour 2: Place aux joies du lagon pour une ou deux plongées ou snorkeling matinales suivis d’un pique-nique sur le motu Ofetaro. On passe l’après-midi sous les cocotiers puis retour au bercail.
Jour 3: Encore une journée sportive avec la randonnée des 3 cascades qui dure 3-4 heures dans une jungle humide et glissante avec des montées si raides qu’on a besoin d’une corde pour s’assurer! On traverse des forêts de bambous et de châtaigniers aux troncs tortueux tout droit sortis du Seigneur des Anneaux. À l’arrivée, un bain très rafraîchissant dans la 3ème cascade récompense bien les plus courageux de tous ces efforts.
Si on veut/ peut rester plus longtemps, on peut remonter en kayak la Faaroa, la seule rivière navigable de Polynésie (environ 1h1/2) pour une balade paisible au milieu d’une végétation aux airs de « petite Amazonie », visiter le jardin botanique, retourner plonger…
Côté restauration, plusieurs bons choix dont le Snack Tonoi, en bord de mer avec les classiques de la cuisine locale (mahi-mahi, poisson cru au lait de coco, tartare, carpaccio, mi-cuit ou sashimi de thon, etc) ou la villa Ixora pour un dîner gourmet.
Au snack Tonoi
Un petit coup de bateau (15 à 30 minutes) vous mènera sur la sereine et magnifique Tahaa.
Jour 1: le tour de l’île (70 km) vaut vraiment la peine. Il sera ponctué par la visite d’une distillerie de rhum, d’une exploitation de vanille ainsi que d’une ferme perlière le tout dans un cadre « laid back » où simplicité et beauté vont de paire. Pour le déjeuner, la terrasse du Tahaa Maitai avec vue sur la baie sera parfaite. De toute façon, vous n’aurez pas vraiment le choix car il y a très peu de restaurants sur l’île 😉
Jour 2: Consacré au lagon, au motu Tau Tau pour un snorkeling en dérive dans le magnifique jardin de corail de l’île. On marche jusqu’à la barrière de corail puis on se met à l’eau et on se laisse porter par le courant en regardant coraux et petits poissons. Et on recommence 😊Le motu est occupé par le relais et château le Tahaa. Vous pourrez emprunter gratuitement la navette de l’hôtel en contrepartie d’un déjeuner les pieds dans le sable au bord du lagon…
Le Tahaa
Et pour ceux qui veulent / peuvent rester plus longtemps, l’île se prête bien à des balades en vélo ou kayak, au snorkeling et pourquoi pas à un peu de lecture?
Notre prochain billet vous parviendra de la mythique Bora Bora où nous nous rendrons mardi. J’espère que vous allez bien! Bonnes vacances à ceux qui en ont et bon courage à tous les autres, en particulier ceux qui subissent le couvre-feu. Ici aussi, il y a de nouvelles restrictions, notamment des groupes de 10 maximum, même pour les soirées bingo et les combats de coq! N’hésitez pas à donner de vos nouvelles.