Highway 1

Elle mène du nord au sud de l’île en longeant la côte Pacifique. Elle est sinueuse, vallonée, scénique avec des arrêts pour observer les phoques. Ça vous évoque quelque chose?

Le trajet que nous avons fait cette semaine nous a vraiment rappelé sa cousine californienne, le brouillard en moins! 

Notre première étape était Kaikoura, où nous avons pu observer des phoques à fourrure trop mignons avec leurs petits, des dauphins Hector, encore appelés “Mickey Mouse” à cause de leur nageoire dorsale noire et arrondie et même un cachalot, ce géant des mers dont la chasse jusqu’à la fin des années 60 a fait la fortune de la région… 

La baie de Kaikura, bordée de montagne est magnifique et nous avons retrouvé avec plaisir l’océan Pacifique sauvage, puissant, odorant… Côté cuisine, la spécialité locale  étant une écrevisse géante, qu’on aurait plutôt qualifiée de homard, il a bien fallu y faire honneur! 

En poursuivant notre voyage vers le sud, nous sommes arrivés à Akaroa dans la péninsule de Banks, un petit bijou où nous avons décidé de nous poser quelques jours. La topologie du lieu est incroyable! Voyez plutôt:

Cependant, Akaroa s’est inscrite sur les itinéraires touristiques pour une autre raison, tout à fait inattendue… son héritage français! En effet, en 1840, Jean Langlois, accompagné d’une cinquantaine de colons français y a débarqué dans le but d’en faire un territoire français. Ironie de l’histoire, les anglais avaient signé 5 jours plus tôt le traité rendant l’ensemble de la Nouvelle Zélande britannique! Cela étant, les colons et leurs descendants y sont restés et le village capitalise à fond sur son côté frenchy. L’ensemble est coquet, le drapeau tricolore flotte de ci de là, Il y a un ‘little bistro”, une brasserie, de nombreux panneaux en français et même de la bouillabaisse ou des croque-monsieur…

Mais le charme d’Akaroa ne s’arrête pas là. C’est également l’habitat des dauphins hector et de petits pingouins bleus que nous avons tenté de voir. A la tombée du jour, tenue de camouflage sur le dos, nous voilà partis pour ce safari photo. Malheureusement, ils n’ont montré le bout de leur bec que de très loin ce soir là et nous nous sommes contentés d’un joli lot de consolation, les pingouins en “pension” dans ce centre de réhabilitation. Trop mignons!

Nous reprenons demain la fameuse Highway 1, toujours vers le sud et, en principe, des contrés de plus en plus sauvages ainsi qu’une seconde chance d’observer les pingouins bleus. 🤞🏻On vous tiendra au courant!

Bises et très bon week-end à tous!

Quand Epicure rencontre Abel Tasman

Notre première escale dans l’île du sud était Blenheim pour y déguster les Pinots Noirs et autres Sauvignons Blancs (prononcer blank) de la région. Nous avions déjà visité la “Mission Estate Winery”, dans Hawke’s Bay, près de Napier où l’industrie viticole a débuté en 1851. Et devinez grâce à qui? Des missionnaires français bien sûr!

Et qui dit vin, dit bonne chère. C’est là, pour l’instant notre plus grande surprise du voyage: on mange très très bien! On s’attendait à des fish & chips, des pies accompagnés de bière et quelques poissons ou fruits de mer de temps en temps. En fait, on se régale! Beaucoup de cuisine asiatique, une attention portée sur les produits locaux et de saison ainsi que sur la présentation. Que du bonheur!

Notre étape actuelle est le parc national Abel Tasman. Il occupe la côte Nord de l’île et est parcouru par un “Great Trail”, l’équivalent de nos GR ou sentier de Grande Randonnée. 

Nous en avons arpenté 2 étapes absolument superbes. Le sentier longe la côte de la mer de Tasmanie. On chemine dans la forêt d’une baie à l’autre. Le sable est doré, la mer d’un camaïeu de bleus, les mousses, fougères géantes et autres conifères bien verts. Les paysages de carte postale se succèdent et, cerise sur le gâteau, la baignade est au bout du chemin! Que demander de plus?

Nous avons modifié notre itinéraire initial et partons demain pour Kaikoura sur la côte est de l’île qui nous semble plus intéressante que la pluvieuse côte ouest. Nous devrions y croiser quelques animaux marins. On vous racontera…

Nous espérons que vous allez bien! Bonne fin de week-end à tous et gros bisous!

Cocotte minute! 

Après les volcans, les tremblements de terre. Nous sommes à la confluence de deux plaques tectoniques et les tremblements de terre, très fréquents, sont la plupart du temps inoffensifs.

Cela dit, la petite ville de Napier, au sud-ouest de l’île du nord, a été entièrement détruite en 1931 par un séisme et l’incendie qui s’en est suivi.

L’art déco étant le style architectural de l’époque, la bourgade a été reconstruite dans ce style ce qui lui donne un charme rétro qui nous a séduit.

De plus, le bord de mer a été aménagé en promenade. Romantique à souhait pour les douces soirées d’été.

La baie de Wellington a également été façonnée par les tremblements de terre.

La ville, surnommée “Windy Welly” n’a pas un charme fou ce qui ne nous a pas empêcher d’y passer la très belle journée du touriste moyen: funiculaire pour admirer la vue de la baie, descente à travers le charmant jardin botanique, balade le long des quais pour visiter le magnifique musée Te Papa de la Nouvelle Zélande.

Tout le monde ne reconnaît pas la traduction du traité de Waitangi qui établit les termes de la relation entre les immigrants et les Maoris…

Nous y avons appris, entre autre, que c’est cette toute jeune république qui a été la première au monde à  accorder le droit de vote aux femmes en 1893. Quand on pense qu’en France ce n’était qu’en 1944…

L’autre surnom de la ville est “Welliwood”. Les kiwis sont très fiers, à juste titre, de leur industrie cinématographique, tout particulièrement dans les effets spéciaux. Nous avons visité l’atelier Weta qui fabrique costumes, accessoires et maquillages pour de nombreux films dont la fameuse trilogie du Seigneur des anneaux, King Kong et “les aventures de Tintin” de Spielberg.. Fascinant de voir le travail, l’imagination et l’inventivité à l’œuvre.

C’est ici que nous quittons l’île du Nord pour aller découvrir celle du Sud qu’on nous promet encore plus belle! A suivre donc…

Qui dit volcans…

Qui dit Nouvelle-Zélande dit volcans. Ils parsèment le pays, en particulier l’île du Nord. Ils sont éteints ou dormants, ont façonné et façonnent toujours le relief, la dernière éruption datant de 2019! De près, les paysages sont lunaires, les formes acérées, les couleurs incroyables! Il fallait bien qu’on aille voir ça. Nous avons donc pris notre courage à deux mains pour le challenge de notre voyage: Le Tongariro Alpine Crossing, une randonnée mythique de 20 km avec un dénivelé de 900m dans le Tongariro National Park, grosso modo, au centre de l’île du Nord. On a souffert mais c’était sublime!

Pour la petite histoire, Le parc national du Tongariro a été le site de plusieurs scènes cultes du Seigneur des Anneaux, notamment celles de la traversée du Mordor de Frodon et Sam et leur rencontre avec Gollum…

Vidéo du parcours

Tongariro

Qui dit volcans, dit activité géo-thermale.

Et ça ne manque pas! Des fumerolles partout, l’odeur de soufre qui ne nous quitte pas depuis que nous nous promenons dans la région, que ce soit à Rotorua ou à Taupo où nous nous trouvons actuellement. Des geysers, des bassins aux couleurs improbables dans lesquels ça bouillonne (Bruits utilisés pour la bande-son du Seigneur des Anneaux…), des plages qu’on peut creuser pour atteindre l’eau chaude! D’ailleurs elle fournit à elle seule 18% de l’électricité du pays! Nous nous sommes baladés dans le Yellowstone local, Wai-o-tapu, pour le plus grand plaisir des yeux si ce n’est des narines.

Qui dit volcans, dit surtout thermes

Et quoi de mieux pour finir une journée bien remplie que d’aller se relaxer dans l’eau chaude? Il y en a pour tous les goûts et même Philippe s’est laissé séduire par ce plaisir très Néozélandais. Si, si!

Notre étape précédente nous avait fait découvrir la péninsule de Coromandel, ses petites villes minières et surtout sa côte érodée notamment autour de Whitianga, qui a d’ailleurs servi de décor aux chroniques de Narnia. 

Ici, ce sont les grandes vacances et, visiblement, les kiwis sont plus adeptes d’activités et de sport que de farniente sur la plage. L’offre est extrêmement variée, de la pêche aux sports les plus extrêmes. Il faut reconnaître que la nature s’y prête bien.

Quant à la route, on (enfin Philippe) s’est bien habitué à la conduite à gauche! Les paysages traversés sont magnifiques, souvent montagneux, très verts. Il y a toujours un lac, une rivière, une plage, voir même des séquoias (importés de Californie) pour servir de cadre à nos pique-niques. 

Nous espérons avoir partagé avec vous un peu de chaleur et de soleil et vous souhaitons un bon week-end cocooning pour braver la froideur hivernale.

A bientôt pour la suite!

Au pays des kiwis et des Maoris

Une nouvelle année commence et c’est depuis la Nouvelle-Zélande que nous vous présentons nos meilleurs voeux pour 2024.

Pour nous, c’est le début d’une nouvelle aventure, un “road trip” d’environ 5000 km qui nous devrait nous permettre de découvrir les 2 îles qui constituent ce pays. 

Le projet…

Nous sommes à Auckland, une ville très agréable où réside le tiers de la population Néozélandaise. Ici, pas de choc culturel. Une ville en bord de baie, un downtown moderne, des collines et des maisons victoriennes (bleues pour certaines 😉) qui s’y accrochent. Vous l’aurez deviné, Auckland n’est pas sans nous rappeler San Francisco…

Nous y aurons passé 3 jours culturels, reposants et gourmands avec un choix varié de cuisines, notamment asiatiques, de très bonne qualité.

Nous voilà prêts à affronter la route, sa conduite à gauche et ses troupeaux de moutons qui l’envahissent (on vous dira dans quelques jours si le cliché est véridique) et partons demain pour la péninsule de Coromandel. 

Nous espérons que cette année a également bien débuté pour vous et vous donnons rendez-vous dans quelques jours pour la suite de ce voyage. 

Là où les animaux sont rois…

Quelques îles volcaniques à 1000 km du continent, certaines hautes, luxuriantes, vertes, d’autres plates, minérales et pelées où les nuages ne font que passer… L’océan, camaïeu de bleus aux eaux chaudes et calmes en cette saison. Voici le cadre.

C’est là et nulle part ailleurs que l’on peut côtoyer plantes et animaux endémiques aux Galapagos: les tortues géantes, les fous à pattes bleues, les crabes Sally-pied-léger (si, si…) etc. 

C’est d’ailleurs en observant cette faune et cette flore, pendant longtemps préservées des hommes, que Charles Darwin a conçu sa théorie de l’évolution!

Nous n’y avons pas conçu de grandes théories mais avons vraiment apprécié le contact si proche avec les animaux. Des oiseaux qui ne s’envolent pas à notre arrivée, des otaries qui nagent avec nous (frissons garantis!), des plages que l’on partage avec les iguanes… C’est vraiment exceptionnel! 

Quentin et Sandy nous avaient rejoints pour cette partie du voyage ce qui nous a vraiment réjoui! Nous terminons maintenant ce périple par quelques jours en Uruguay et à Buenos Aires. Ceci est notre dernier post et nous nous réjouissons de vous retrouver bientôt.

Merci de nous avoir lu, merci pour vos petits mots, vos commentaires et pour finir, une petite vidéo de notre séjour dans le parc national des Galapagos.

Besos!

Cuenca

Un petit message de Cuenca, toujours en Équateur, une charmante ville coloniale dont le centre historique est classé au Patrimoine mondial de l’humanité. Ce label vous laisse entrevoir la qualité de préservation et de restauration des nombreux bâtiments coloniaux qui la constituent.

Cuenca est également un important centre d’artisanat où se fabrique notamment le bien connu mais mal nommé Panama. 

Il fait bon y vivre, ce qui n’a pas manqué d’attirer de nombreux expats, retraités ou étudiants en espagnol. 😉 La nourriture est variée, les jus de fruits frais succulents et le café et chocolat locaux complètent la panoplie du routard heureux. 

Nous y avons passé 4 jours relax, d’autant que tout était fermé lundi et mardi pour cause de carnaval.

Nous partons demain pour Guayaquil et les Galapagos et nous réjouissons d’autant plus de cette étape que Quentin et Sandy viennent nous y rejoindre 😊 Nous serons très probablement sans connexion internet sur ces îles mais  reviendrons vers vous dans une dizaine de jours. Bises à tous!

Du bout au centre du monde

6 heures de vol et nous voilà en Équateur, à Quito, où c’est le coup de ❤️dès nos premiers pas. 

Premier éblouissement pour la situation géographique de la ville. 2850 m d’altitude, coincée entre volcans et montagnes, des canyons partout, des pentes incroyables et des maisons qui s’y accrochent à perte de vue. “Die Straßen von San Francisco” c’est de la bibine à côté!

Le centre historique, plein de cachet avec son architecture coloniale, son cortège de monuments, églises, places et musées est vraiment vivant en cette fin de semaine.

Badauds, vendeurs ambulants, artistes se succèdent dans les rues semi-piétonnes. Les visages sont andins, des femmes portent les costumes traditionnels, des indiens en tenue traditionnelle proposent leurs récoltes (de coca entre autre) et leur savoir faire médicinal en pleine rue, etc. Bref, on est plongés dans une culture que nous nous réjouissons de découvrir. 

Plusieurs musées nous permettent d’appréhender l’histoire de cette région. Le musée d’art pré-colombien et celui d’un artiste équatorien majeur mais peu connu en Europe, Oswaldo Guayasamin, nous rappellent la grandeur des civilisations anciennes et la violence de la colonisation. Que serait-il advenu de ces peuples et de ces contrées sans la conquête espagnole?

Autre bonne surprise, nous sommes en pleine période de carnaval. L’ambiance festive est au rendez-vous. Défilé, concert, projection de mousse, badigeonnage d’une encre noire. Les gringos que nous sommes ne s’en sont pas sortis indemnes 😅

Et comme nous sommes au centre du monde, il nous fallait bien aller mettre simultanément un pied dans l’hémisphère nord et l’autre dans le sud sur une ligne symbolisant l’équateur qui a été déterminée pour la première fois par l’expédition française de La Condamine. Cocorico!

Nous sommes en route pour Cuenca, une autre ville coloniale où nous passerons le reste de la semaine. Bonne semaine à tous! 😘

Hola Chicos!

Dernières heures à Buenos Aires, mégapole pleine de contrastes. Richesse et modernité y côtoient la plus grande pauvreté et nous avons ressenti cette diversité dans les quartiers touristiques que nous avons visités:

Puerto Madero, entièrement réhabilité avec ses gratte-ciels rutilants, ses promenades, bars et restos chics au bord de l’eau.

La Boca, son équipe et stade de foot célèbres, où la peinture colorée des maisons cache la misère environnante.

San Telmo, ses rues pavées, sa vie intellectuelle et culturelle florissante, lieu de naissance de Mafalda et du tango.

Palermo, un autre quartier ancien, en pleine “boboisation”, où il fait bon vivre, notamment le soir, lorsque les bars et restaurants se remplissent.

El Centro, avec tous ses monuments officiels dont la célèbre “Place de Mai” où continuent de manifester, chaque jeudi, les mères des “disparus” durant la dictature: “Nunca Mas!”

Et enfin Recoleta, le “Paris d’Amérique du Sud”, connu pour son architecture, ses majestueux gommiers centenaires ainsi que son cimetière où sont enterrés les plus grands dont Eva Perón, qui ne laisse aucun argentin indifférent.

Bon, il faut bien dire que la plupart des argentins que nous avons rencontrés n’ont pas la langue dans leur poche et ne se privent pas de parler politique, société etc.. Revenaient souvent dans les conversations la fierté d’être argentin, de bénéficier d’une éducation et d’un service de santé publics et gratuits mais aussi de devoir vivre avec une inflation galopante et beaucoup de pauvreté, le tout engendrant un certain manque de confiance dans le gouvernement… La joie d’avoir gagné la coupe du monde est visible partout. Le football et Messi, le bien nommé, sont érigés au rang de religion…

L’accueil a été chaleureux et nous avons fini par nous habituer à la prononciation Argentine ([ch] pour [ll], d’où le surnom du Ché), à nous faire appeler “chicos”, équivalent du “guys” anglais, à ce que tout soit “ito” et “ita”, même la facture qui ici est une “acuentita” ou “facturette” malgré ses nombreux zéros!

Et si, au restaurant, la facture est petite, les portions, elles, ne le sont pas! Nous nous sommes régalés de la spécialité locale, le boeuf au BBQ, accompagné d’un Malbec non moins argentin (ou souvent d’un soda pour les locaux!). L’héritage italien est lui aussi à l’honneur et pâtes, pizza et glaces (en quantité monstrueuse, minimum 2 grosses boules ou alors en pot de 250, 500g ou 1kg!) se trouvent partout. Pour ce qui est des fruits et légumes, ce sont des denrées rares et chères. Végétariens, vous êtes prévenus! 

Voici donc quelques réflexions pèle-mêle alors que nous nous apprêtons à nous envoler pour Quito et l’Equateur que nous nous réjouissons de découvrir.

Ciao Chicos!

Finisterre

Finisterre, Fin Del Mundo… On capitalise à fond sur le concept de ville la plus australe du monde, ici, à Ushuaia. Si on oublie la petite bourgade de Puerto Williams, au Chili, c’est presque vrai

Depuis Punta Arenas, il nous a fallu 12 heures de bus, entrecoupées du passage de la frontière et d’une traversée en ferry, pour y arriver!

Et c’est bien là que se termine la route, la Ruta 3. Histoire de marquer le coup, nous avons fait les derniers kilomètres à pied, dans le parc national “Terre de Feu”.

Aller à Ushuaia, c’est suivre les traces des grands explorateurs et de Darwin. C’est côtoyer des lieux mythiques comme le détroit de Magellan ou le cap Horn, s’approcher de l’Antarctique. C’est aussi se souvenir du phare du bout du monde de Jules Verne ou encore de Baudelaire et de son albatros… Des réminiscences scolaires qui prennent soudain une allure bien concrète!

Magellan

Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers…

La ville elle-même, de tôle et de béton, n’a rien d’extraordinaire mais nous avons quand même eu plaisir à déambuler dans San Martin, son artère principale. Après notre passage à Punta Arenas, si glauque qu’on vous a épargné un post, cette active ville portuaire bien développée, avec ses musées, magasins et restaurants a été un havre bienvenu.

Mais la magie du lieu s’est vraiment dévoilée lorsque nous nous en sommes éloignés et avons découvert son écrin depuis le canal de Beagle. 360 degrés de beauté nous entouraient. Montagnes, glaciers, îles tout autour de nous. Mammifères marins, albatros et cormorans ont accompagné notre croisière jusqu’au phare “les éclaireurs”. C’était magnifique! 

Notre périple en Patagonie se termine ici et nous rejoindrons Buenos Aires demain avant la seconde partie de notre voyage, en Équateur, cette fois.

Bien que nous ne vous en ayons pas trop parlé, ce séjour a été l’occasion d’effleurer les cultures argentines et chiliennes. L’accueil a été chaleureux et souriant même si les argentins n’ont pas manqué une occasion de nous rappeler qu’ils sont champions du monde 😉

Nous savions que nous allions découvrir une région exceptionnelle mais la réalité a surpassé nos attentes. Nous avons été éblouis, surpris, charmés. 

Nous espérons avoir réussi à vous transmettre une partie de cet émerveillement. Merci pour votre lecture et vos messages, bon week-end et à bientôt pour la suite.