Wild walk on the rice paddies’ side

Une bonne nuit, courte soit, mais bonne. Ouf, nous échappons au durian mûr et à l’Arak.Nous nous sommes habitués aux bruit ambiants, ou peut-être que le Vin rosé Hatten a fait son effet… Ou alors le Bouddha de la salle de bain a compris qu’il avait un rôle à jouer…

Un nouveau réveil matinal et une longue marche dans les rizières. Le soleil était au rendez-vous et les couleurs aussi. On ne se lasse pas de se promener dans ces décors somptueux et comprenons pourquoi Ubud génère tant d’artistes. Le cadre permet à l’imagination de divaguer et au talent de s’exprimer. Un autre fait remarquable, il semble que pour une bonne partie des habitants, la vie n’a pas changé, malgré, il faut le dire, le grand nombre de touristes.

On travaille toujours dur dans les rizières et surtout, on sourit toujours.

Nous nous attendions à trouver un endroit oppressant, mais la vie ici n’a rien à voir avec les plages du Sud. Une parenthèse au Lotus Cafe, pour que Corine et moi puissions nous souvenir de notre passage à Ubud il y a 25 ans. Rien ou presque rien n’a changé… Souvenirs, souvenirs.

Dans quelques jours, une cérémonie très importante aura lieu et les habitants préparent assidument des tours, des statues et des décorations qui termineront dans un feu de joie qui promet d’être gigantesque. Qu’est-ce qu’on célèbre bien les morts…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais bon, il a aussi bien fallu visiter quelques magasins (ça ne manque pas) et négocier l’achat de quelques souvenirs et autres cadeaux.

 

 

 

 

8 heures après, nous sommes de retour à la maison, sirotons un petit thé bien mérité et nous demandons où nous irons manger ce soir. Le Warung Bubu, juste au coin devra faire l’affaire car nous en avons plein les pattes…

Leave a comment

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.