Dormir au milieu des rizières à Ubud. Le rêve, n’est-ce pas? Oui, mais ce rêve s’estompe rapidement, surtout au milieu de la nuit, à 11h, 1h, 3h et 5h du matin. Le bruit de la faune locale (crapauds, poules, criquets, coqs qui n’ont pas compris que le jour se lève à 6 heures, grillons…) ne nous permet pas d’écouter pousser les bambous. Bref, une cacophonie.
Cela étant, on a mieux compris l’origine et l’inspiration des musiques balinaises (Legong, Barong) où l’harmonie dissonante des Gamelans n’a fait que nous rappeler les bruits nocturnes. Très belles danses néanmoins et quelle synchronisation…

Journée paisible quand même, passée à admirer un temple face au volcan Batur, à visiter une plantation de café où nous avons entre autres dégusté le café Luwak (café de civette), pré-digéré et rejeté par les paradoxes (civette). Une expérience gustative…Pour ceux qui ne connaissent pas, Wikipédia vous renseignera.

Après ce plein de caféine et de gingembre, nous sommes allés vers les rizières en terrasse d’Ubud où nous avons passé une heure à nous promener entre les rizières et avons pu apprécier une des beautés de Bali.
Ce soir, nouveau test gastronomique, le vin de Bali (Hatten). Le rosé est au frais et devrait nous permettre de passer une meilleure nuit qu’hier. Si cela ne marche pas, nous passerons à l’Arak demain à moins que ce ne soit au durian…
Dur, dur…
Que nous réservera cette nuit?



